Daily Archives: 24 juin 2012
Médicaliser du berceau à la tombe par Ivan Illich
[...] si je voulais décrire la médecine des années 80 à l’intention de « quelqu’un d’ailleurs », en quels termes moi, un profane, le ferais-je ? Comment en parlerais-je à un martien, ou à sainte Hildegarde de Bingen, ou à un médecin du milieu du XIXe siècle ? Pour commencer, je dirais que le généraliste d’aujourd’hui est toujours diplômé d’une école de médecine, ce qui n’était pas la règle en d’autres temps ou lieux. J’expliquerais ensuite qu’il est, par excellence, le dispensateur professionnel de soins dont la fonction s’est développée à partir de la sollicitude pastorale organisée par le clergé. Il est formé à établir un diagnostic scientifique de chaque « cas » ; il doit évaluer les conditions physiologiques; psychologiques, sociales et environnementales de chaque patient — conditions sur lesquelles il a encore moins de prise que l’intéressé…
Ouverture par Michel Guillaume
Mais Shri Ramakrishna était un Avatar, une Incarnation Divine au sens hindouiste du terme. Comme tel il inaugurait (entr’autres) et pour l’humanité entière l’ère d’une nouvelle attitude vis-à -vis des autres religions, attitude ouverte et plus fraternelle.
Symposium changement des théories et des paradigmes : Au fil de la discussion par Jacques de Gerlache
Jacques de Gerlache a relevé et résumé les points principaux du symposium, faisant la synthèse des interventions et des opinions parfois contradictoires énoncées sur certains sujets. Un point final n’est pas pour demain, mais l’essentiel est que la coopération entre médecines « officielles » et « parallèles » commence à être véritablement mise en pratique.
Pour une santé intégrale par Catherine Gana
Qui peut trouver la pleine expression de lui-même ne peut être malade, même s’il a des problèmes de santé, car il porte non pas « sur lui », mais en lui-même, sa « trousse d’urgence », Il a su en remplir progressivement les petites fioles de valeurs immortelles, en cultivant son caractère, en cultivant son intérêt pour la vie, en tournant son attention vers autrui, il s’est offert la possibilité d’être moins occupé de sa personne et de laisser les forces de sa nature s’épanouir librement vers d’autres horizons, vers d’autres visions.
Poèmes par Noutte Sunier
Quand de la chair l’invisible portée trace vers l’horizon
son jet rouge et brûlant,
le sol frémit et son événement se transfigure en songe
qui demeure par delà les écroulements de ses internes forges.






