Categories : Parapsychologie / Phénomènes
Pourquoi je crois à la réincarnation par Robert Guirdham
L’histoire a débuté dans le service des patients en consulÂtation. Mrs Smith, alors âgée d’une trentaine d’années lorsque je la rencontrai, m’était adressée par son médecin de famille car elle souffrait d’un cauchemar récurrent. Elle avait surpris le médecin en demandant à consulter un psychiatre : il ne jugeait pas son cas sérieux. Son mari et elle-même craignaient que ses cris lors de ses cauchemars n’éveillassent la rue entière — ces faits avaient motivé sa visite. Ce rêve l’avait hantée pendant vingt ans de façon intermittente mais il se produisait maintenant au rythme de deux à trois fois la semaine. Dans son cauÂchemar elle dormait à même le sol quand un homme, pénétrant dans la pièce par le côté droit, provoquait en elle une telle horreur qu’elle poussait des cris perçants. Il s’était avéré que, pendant trente ans, un rêve m’avait poursuivi, en tous points identique, si ce n’est que, dans mon cas, l’homme qui entrait dans la pièce surgissait du côté gauche.
Spécificité de la perception dermo-optique par Yvonne Duplessis
Rappelons simplement en quoi cette faculté, que l’on peut aussi appeler paranormale, consiste : elle est la connaissance ou la réaction à une influence, une donnée, un événement non appréhendé par les voies sensorielles. Les expériences statistiques, pour démontrer qu’un facteur « psi » peut perturber les résultats du hasard, sont faites avec les cartes de Zener et sur des sujets très divers. La seconde, la perception dermo-optique, est développée au niveau des mains, par une prise de conscience que fait le sujet d’impressions non visuelles ressenties. Cette prise de conscience recouvre une sensibilité inhérente à tout être humain qui s’exprime par des réactions sensorielles, et motrices, aux variations surtout thermiques de l’environnement.
D’où vient qu’on ait pu faire des rapprochements, voire des confusions entre les deux phénomènes ?
G. Calligaris par L.J. Delpech
G. Calligaris était le fils d’un médecin d’Udine dans la province de Frioul; il eut deux frères dont l’un mathématicien; il prit la même carrière que son père, c’est-à -dire médecin, et poursuivit des études à Rome avec le célèbre docteur Mingazzini. Quand les universitaires durent prêter le serment d’allégeance au fascisme, il refusa, et se retira dans la clinique que son père avait à Udine. Un de ses frères s’occupait de la partie matérielle de l’établissement avec sa fille. Lui-même était aidé par sa fidèle secrétaire Nucci Toppani, une ancienne malade qu’il avait sauvée d’une encéphalite léthargique au moment où une épidémie de cette maladie avait envahi l’Europe. Le Docteur Calligaris lisait parfaitement le français : ses auteurs préférés étaient E. Zola et P. Loti; tout en comprenant notre langue il lui était impossible de la parler et nos dialogues étaient exprimés chacun dans sa propre langue.
Parapsychologie et philosophie entretien L.-J. Delpech et R. Amadou
Le premier point de vue, c’est celui de la définition signalétique. On détermine de quoi il s’agit en gros et cette définition conditionne la recherche.
Et puis, vient, secondement, la définition idéale. Elle est toujours à chercher. Léon Brunschvicg a montré que c’est une illusion de croire l’avoir trouvée. On ne pourrait, en effet, fournir une définition exhaustive d’une discipline que quand elle serait achevée. Or, toutes les disciplines sont en route
D’étranges expériences (voyages conscients hors du corps) par Jeanne Guesnée
Une question s’est toujours posée à mon esprit avec une grande acuité : celle de la mort. Qu’est-ce que la mort ? et, par voie de conséquence, qu’est-ce que la vie ? QUI SUIS-JE ? Un intense besoin de comprendre me poussa irrésistiblement à tenter l’effort insolite et dangereux de me séparer de mon corps, afin de savoir par moi-même si la vie cessait hors de lui. Je réussis après treize mois d’efforts quotidiens à le quitter sans que ma conscience d’exister soit interrompue.
Ils parlent des langues qu’ils n’ont pas apprises par André Dumas
Il s’agit du parler ou de l’écriture (xérographie), par un médium qui ne l’a pas apprise, d’une langue étrangère existante. Existante, le mot « xénoglossie » est destiné à souligner cette distinction, par opposition à d’autres faits de même apparence qui, avec les précédents jusqu’à Richet, ont été désignés sous le terme général de glossolalie. Celle-ci se présente sous deux formes : d’une part, un jargon incompréhensible et vide de sens, d’autre part, un langage fictif, mais intelligible, possédant une structure grammaticale et un vocabulaire constant : c’est une invention « subliminale », une création d’une zone subconsciente de l’esprit du sujet.
La Boussole où l’on comprend pourquoi le spiritisme est une impasse par Aimé Michel
Les grands rêves du sommeil profond, celui que les physiologistes appellent paradoxal parce qu’il a toutes les apparences de l’éveil, nous font expérimenter chaque nuit un monde aux possibilités plus difficiles à cerner que celles de la veille. Si notre corps est entièrement déconnecté, si notre santé est bonne, parfois aussi quand nous avons la fièvre, il peut arriver que ce que nous appelons « esprit », faute d’en connaître la nature, survole le temps et l’espace. Dans un « moi » dédoublé par la trance, peut-on alors assigner des limites à ce monde-ci et donc parler d’un au-delà ?
Revivre en son corps la passion de Jésus-Christ par Jacqueline Martin-Bagnaudez
Un — ou une — stigmatisé(e) est un homme ou une femme dont le corps porte spontanément, de façon permanente ou temporaire, des blessures identiques à celles reçues par Jésus-Christ au cours de sa Passion, c’est-à -dire les marques des clous dans les mains et les pieds laissées par la mise en croix, ainsi qu’une blessure au côté provoquée par un coup de lance. Le mot « stigmate » est d’origine grecque ; il vient du terme stigma qui signifie, dans cette langue, « piqûre, point ». C’est dire qu’à l’origine le terme de « stigmatisé » n’implique aucune idée religieuse, encore moins chrétienne, malgré l’usage courant actuel. Bien plus, on connaît des cas — rares il est vrai — de stigmatisés musulmans, reproduisant en leur corps les blessures reçues par le Prophète Mahomet au cours des guerres qu’il dut soutenir. En outre, on a parlé aussi de « stigmates diaboliques », marques en forme de griffes ou de pattes d’animaux tels que crapauds, boucs, chats, etc…
Les prodiges de saint Charbel Makhlouf par David Guerdon
On peut raisonnablement supposer qu’une vie spirituelle intense — qui s’accompagne, entre autres, d’une ascèse rigoureuse et d’un jeûne presque absolu en matières azotées, pâtures des agents corrupteurs des cadavres, — est susceptible de provoquer une métamorphose des processus physicochimiques accompagnant la mort. On constate chez certains ascètes un ralentissement surprenant des métabolismes. Quoi d’étonnant à ce que cette vie spirituelle exceptionnelle, capable d’exalter les facultés de l’âme au point de provoquer tous les grands phénomènes qu’étudie la parapsychologie (visions, bilocations, lévitations, etc…) imprime sa marque victorieuse sur la matière du corps lui-même par une transformation biochimique qui se manifeste au-delà du dernier souffle.
La lévitation est-elle prouvée ? par José Lorenzatto
En laboratoire, et par des statistiques, on pourra obtenir une confirmation à petite échelle du fait que toutes, ou presque toutes, les personnes possèdent quelques facultés parapsychologiques manifestes ou latentes. Mais de vrais phénomènes parapsychologiques, particulièrement ceux à effets physiques, ne pourront jamais être obtenus en laboratoire dans leur dimension réelle, et, moins encore, avec la fréquence que les statistiques mathématiques exigent. Vouloir soumettre l’histoire et la parapsychologie — en tant que science et vérité — à la statistique et au laboratoire, est une erreur très grave. C’est l’homme de science qui doit s’adapter aux exigences de la réalité et non pas la réalité aux concepts pré-établis par certains scientifiques.






