Noushka Taï : Naître ou ne pas naître


07 Oct 2011

(Revue CoÉvolution. No 12. Printemps 1983)

Sommes-nous vraiment tous nés ? Ou, en tout cas, nés totalement dans notre conscience ? N’avons-nous pas la nostalgie du cocon douillet et sécurisant que représentait pour la plupart d’entre nous le ventre maternel ?

Avons-nous vraiment envie de faire de l’univers notre nouvelle matrice, notre « nid cosmique », où il fait bon vivre, jouer et respirer ?

Ce n’est sans doute pas le cas pour tout le monde. Le rebirth nous aide véritablement à renaître métaphoriquement. Il n’est jamais trop tard.

Alors… naître ou ne pas naître ?

Renaissance par la respiration

Le rebirth fut créé par l’américain Léonard Orr vers le début des années 60, au même moment où F. Leboyer écrivait « Naissance sans violence ». Léonard Orr rencontra une guérisseuse brésilienne, Joëlle Teush, qui changea radicalement l’orientation de sa vie. Il obtint de nombreux résultats extérieurs, mais se sentait aller de plus en plus mal intérieurement. Il décida alors de rester chez lui et travailla seul sur lui-même jusqu’à ce qu’il se sente mieux. C’est ainsi qu’il inventa le rebirth. Voici comment il décrit son expérience :

« J’avais l’habitude de rester dans mon bain pour un temps qui me paraissait interminable et soudain j’avais immanquablement une envie pressante d’en sortir. C’était très urgent, quelque chose d’affreux allait m’arriver si je ne sortais pas. Un jour, je décidai de rester malgré ce désir irrésistible et chaque fois que je le fis par la suite, je reçus des révélations fantastiques. Cela se produisit des centaines de fois. J’ai même dormi dans ma baignoire. Peu à peu, dans l’eau, j’ai retrouvé les souvenirs de ma naissance. C’est comme cela que j’ai inventé le « rebirth ».

« Rebirth » signifie renaissance sur tous les plans. C’est un processus de respiration et de relaxation destiné à purifier le corps, l’esprit, et l’âme. C’est une voie de transformation à la fois simple et profonde.

Il permet de se libérer de l’impression souvent négative que nous a laissée notre naissance, — que nous soyons conscient ou non — et de la douleur primale qui l’accompagne. Cette impression négative reste « engrammée » dans notre subconscient et nous empêche d’apprécier pleinement la vie.

Le rebirth rétablit le rythme respiratoire naturel qui a été rompu par le choc de la transition entre l’état de bien-être ressenti dans le ventre maternel et l’environnement froid et étranger de la salle d’accouchement. Si on n’est pas libéré du traumatisme de sa naissance, on ignore ce que signifie vivre sans lui, et on ignore le nombre de tensions et d’inhibitions que l’on a acquises depuis nos premières heures.

Au moment de la naissance, nous nous faisons des idées sur le monde et, par la suite, nous traînons ces idées avec nous, toute notre vie. Beaucoup d’entre elles sont négatives parce que le personnel soignant ne savait pas ce dont nous avions besoin lorsque nous sommes nés et qu’il nous a donné beaucoup de choses dont nous n’avions pas besoin. Par exemple, la coutume veut encore bien souvent que l’on coupe le cordon ombilical immédiatement, ce qui précipite l’enfant dans la panique et le porte à croire qu’il n’arrivera pas à rester en vie. Couper trop tôt ce cordon qui, pendant les neuf derniers mois, a été l’apport de force vitale du fœtus, le catapulte violemment d’un système respiratoire dans un autre, le forçant à respirer à travers ses poumons encore plissés et son nez encore rempli du liquide amniotique. Tout cela lui donne une impression intenable d’étouffer. La respiration devient dès lors associée à la douleur et elle restera inhibée.

Toute cette précipitation est souvent due au fait que le gynécologue n’a pas lui-même dépassé le traumatisme de sa propre naissance et s’y trouve plus ou moins consciemment replongé à chaque naissance à laquelle il assiste.

Une autre douleur ressentie par le nouveau-né vient de la séparation presque instantanée d’avec sa mère après l’expérience terrifiante de la séparation de la matrice. La plupart des gens ne s’en remettent pas. Il n’est guère de souffrance ultérieure qui puisse être comparée à celles du nouveau-né. Eva Reich, pédiatre et fille de Wilhelm Reich, préconise que le bébé reste une heure sur le ventre de sa mère, avant même d’être baigné.

Pendant neuf mois, l’enfant n’a connu rien d’autre que la chaleur et le confort de l’intérieur de la matrice, jusqu’à ce que celle-ci devienne trop petite pour lui. Après la naissance, il a besoin qu’on lui prouve que le monde extérieur est un endroit bien plus intéressant, qui lui offre bien plus de possibilités que l’utérus, et qui peut être aussi confortable et accueillant que l’endroit d’où il vient ! Cependant, quitter cet endroit a été dramatique pour la plupart d’entre nous et nous passons ainsi notre vie entière à essayer de retourner dans le ventre de notre mère (par exemple en se réfugiant longuement dans le sommeil dans un lit bien chaud !) et nous ne faisons pas l’expérience de toutes les possibilités du monde extérieur. Comme nous ne nous libérons pas de la douleur de la naissance et de ce qui traumatise notre énergie de vie, nous n’avons pas un profond désir d’apprécier l’existence.

La naissance est la première expérience personnelle de notre vie. Elle est donc d’une grande importance, d’autant plus que le cerveau du nouveau-né, qui n’est pas encore corticalisé, est extrêmement vulnérable. Il ressent donc la violence qu’on lui inflige et la douleur qui en résulte, extrêmement intensément, car sa conscience est très ouverte et sans protection.

De la peur à la confiance

Heureusement de grands changements sont en train de s’opérer dans le processus de la naissance, grâce à l’attitude préconisée par F. Leboyer dans « Naissance sans violence ». Il semblerait que les « bébés Leboyer » soient plus détendus, crient moins et éprouvent plus d’amour et de plaisir dans l’univers. Ils sont plus volontiers prêts à explorer le monde car ils ont moins peur que les autres enfants. Une psychologue française, Mme Rappoport, a suivi un millier d’enfants, âgés de 1 à 4 ans, nés selon les principes de Leboyer. Ces observations ont confirmé les remarques ci-dessus. La capacité intellectuelle de ces enfants était considérablement plus élevée que la moyenne, la marche était légèrement plus précoce et l’apprentissage de la propreté se faisait sans problème. Il est intéressant de constater aussi que les mères étaient moins anxieuses pour leurs enfants, car elles avaient moins de problèmes avec eux. Ma petite fille, à 1 an et demi grimpait hardiment toute seule les marches du toboggan des grands et descendait sans peur, sous les yeux horrifiés des autres parents. Ils me confirmèrent tous qu’avant 3 ou 4 ans leurs enfants refusaient de se lancer de cet engin qui peut bien (cette réflexion n’engage que moi !) raviver le souvenir de la descente le long du canal de la naissance !

Toutes les énergies négatives stockées depuis la naissance dans le corps se retrouvent ainsi libérées par le souffle. Ces énergies « anti-vie » sont dues à des blocages physiques ou psychiques qui se manifestent par des pensées négatives ayant souvent leur origine à la naissance, au moment que Paul Römer appelle « la rencontre traumatisante de deux mondes : celui de la vie vulnérable de l’enfant nouveau-né et celui de la vie canalisée, durcie, socialisée du monde moderne. »

Il est facile de reconnaître ces pensées négatives qui nous limitent, amenuisent notre énergie vitale et nous dirigent à un niveau subconscient :

— « la vie est une lutte »

— « le monde est un lieu hostile »

— « le bonheur, c’est pour les autres », etc…

Naissance de Djamilia

Djamilia est née à la maison, devant un feu de cheminée, à la lueur des bougies, en présence d’un couple d’amis médecins que le père de ma fille et moi-même avions rebirthé, une fois seulement, hélas, faute de temps. La naissance fut très facile malgré l’extrême force et la rapidité des contractions. Ce fut pour moi une véritable expérience cosmique où je me sentais sans défense, sans inhibition, complètement reliée à l’univers, à la fois tout à fait maîtresse des contractions et submergée par cet océan d’énergie qui traversait mon corps.

Jusqu’à la phase d’expulsion je suis restée debout, captant l’énergie du ciel, la faisant descendre à travers mon corps jusqu’à la terre. Je me sentais comme une antenne, j’accompagnais chaque contraction d’un son ventral sur l’expir, et en respiration « rebirth » constante. Le médecin, se sentant mal à l’aise pour cueillir l’enfant à quatre pattes alors que j’étais debout, me fit mettre en position semi-assise, ce qui coupa malheureusement cette communication entre le ciel et la terre. Mais j’eus le plaisir de sortir moi-même ma fille et de la poser sur mon ventre d’où elle leva la tête et ouvrit de grands yeux pour explorer ce nouvel espace.

Une des multiples raisons pour laquelle j’avais choisi d’accoucher à la maison était de pouvoir être libre des mouvements de mon corps et de ma voix, sachant instinctivement qu’ils seraient mes meilleurs alliés.

En fait, à 3 heures du matin, juste après la naissance, je ne me sentais absolument pas fatiguée mais plutôt rechargée par l’énergie vitale incroyable qui m’avait traversée durant tout l’accouchement.

Dès le premier jour, j’observais que ma fille poussait de profonds soupirs très semblables à ceux des personnes qui sont parvenues à libérer leur souffle. J’ai eu alors l’idée de la prendre contre moi et de commencer la respiration rebirth. Elle m’imita instantanément et, depuis, c’est elle qui vient vers moi pour respirer lorsqu’elle en a envie ou besoin.

N. T.

Léonard Orr dit que « la fonction réelle du rebirth est de dissoudre la substance du traumatisme. Nous avons appris à respirer au milieu de la douleur et nous en avons conclu arbitrairement que le fait de respirer était douloureux ». Fondamentalement, le rebirth guérit notre respiration. Nous pouvons « pomper » nos problèmes émotionnels et nos maladies physiques et les faire sortir de notre corps avec notre respiration en quelques minutes seulement. Le tout est de recevoir du plaisir en respirant. Grâce à la respiration, l’énergie augmente en nous et nous donne une carte immédiate de nos tensions, de nos pensées négative et de nos émotions.

Le rythme respiratoire du rebirth est un rythme, régulier, relaxé, intuitif, et « connecté », c’est-à-dire sans arrêt entre l’inspir et l’expir et l’inspiration suivante. Si l’on accepte de se relaxer dans cette énergie, et de se laisser aller au travers de cette expérience on passe par toutes sortes de transformations. Beaucoup de gens disent que c’est l’expérience la plus intéressante qu’ils ont eue depuis leur naissance (Témoignage dune sage-femme). Toute gêne éprouvée au cours d’un rebirth est causé uniquement par notre résistance au plaisir et par la peur de quelque chose qui n’existe pas.

La peur d’avoir mal est la cause ultime de la peur et le désir d’empêcher l’avènement de cette douleur cristallise la peur et la provoque. Rien de physiologique là-dedans. C’est totalement une création de notre mental et il s’agit simplement de se libérer de la peur de la douleur, de se relaxer dans la douleur si elle se manifeste et elle disparaîtra comme par enchantement.

La relaxation et la douleur ne peuvent pas exister en même temps dans le corps. Nous avons le choix de remplacer cette peur anticipatrice (qui trouve son origine dans les premières expériences négatives de vie dont nous avons parlé plus haut) par des pensées de confiance et de laisser-faire (ce qui ne veut pas dire de soumission). En effet, la dernière fois que nous avons ressenti un tel apport d’énergie, c’était dans la matrice et nous avions trouvé cela très agréable, mais cette énergie a conduit à la naissance et nous n’avons aucun désir de revivre cet enchaînement de sensation; encore une fois. On se refuse alors le plaisir que le rebirth pourrait nous procurer par peur d’être conduis encore une fois à la douleur. Il s’agit donc d’abandonner cette peur de la douleur, même si nous y sommes complètement plongés en l’acceptant et en se relaxant à travers elle, tout en ayant confiance que rien ne peut nous faire de mal, sauf notre mental, et que derrière chaque peur réside le plaisir.

Vers l’orgasme cosmique

Nous sommes parfaitement capables de contrôler nos pensées et ce sont elles qui créent le monde. Lorsque nous reconnaissons ce fait, lorsque nous en faisons l’expérience, nous ressentons une impression joyeuse de lien avec la source infinie de l’être, et la vie est littéralement transformée.

Comment se libérer ainsi par le souffle ? On n’apprend pas à respirer avec la personne qui guide le rebirth (le « rebirther »), mais on apprend à respirer intuitivement à partir de la respiration elle-même. La présence du rebirther est néanmoins indispensable pour créer un climat de confiance et de sécurité et pour guider la respiration. Une session de rebirth dure d’une à trois heures. Durant cette session une sensation de vibrations ou de fourmis va commencer après 5 à 10 minutes de respiration continue et elle durera 1 à 2 heures. Cette sensation devient habituellement de plus en plus forte jusqu’à envahir tout le corps et elle atteint son paroxysme au milieu de la session, après quoi son énergie diminue d’elle-même. La personne ressent alors des vagues de sérénité, de calme et un sentiment de pureté indescriptible.

Au cours du rebirth, les images, les sentiments, les sons, les pensées négatives, les impressions enfouies depuis longtemps commencent à remonter à la surface. Quelques fois s’expriment des émotions enterrées depuis des années, accompagnées de rires ou de larmes. Un moment-clé survient lorsqu’on a la sensation que ce n’est plus nous qui respirons, mais que « ça » respire à travers nous (on peut appeler « ça » Dieu, l’énergie cosmique, le Ki, le Prana, etc…). On entre alors en contact avec son être intérieur et cette respiration sans entrave peut opérer alors des guérisons profondes sur tous les plans. On laisse faire, avec conscience toutefois, et tout en se reliant à sa respiration intérieure, on se relie en fait à son moi intérieur. On se sent comme emporté dans une grande roue d’énergie sans commencement ni fin, sans ressentir la nécessité de contrôler quoi que ce soit. On se fond dans sa respiration, on flotte, radieux, on plane dans un état de relaxation profonde. Le mental se mêle à notre esprit, éveillant dans notre être intérieur les doux murmures de notre âme, parfois jusqu’à l’extase.

Quand on ouvre les yeux, on se rend compte que l’on a été en contact avec quelque chose d’une beauté et d’une intensité incroyables et pourtant bien réel, puisque nous avons été émus.

Le processus de rebirth se déroule sur plusieurs séances. Une des phases importantes du processus est la « libération du souffle » qui consiste à revivre le moment de sa première respiration à sa naissance : on se libère alors des pensées négatives associées et des résistances douloureuses qui ont pu survenir à cet instant. Cette libération s’accompagne généralement d’une libération énergétique inconnue auparavant que certains appellent « orgasme cosmique ». La respiration intérieure (divine) qui est la source même du souffle et la respiration extérieure (physiologique) se rejoignent et s’harmonisent. Elles créent un pont entre le matériel et le spirituel, le monde visible et le monde invisible. Toutes nos cellules dansent alors avec l’énergie de vie qui circule librement en elles et on fait l’expérience de l’être infini qui réside en chacun de nous. On se retrouve dans une nouvelle union avec l’énergie universelle. Le corps apparaît alors autant comme un système énergétique qu’un système osseux et musculaire.

Quand ce niveau est atteint, on se sent véritablement lié au Divin en nous et autour de nous et la respiration est transformée pour toujours. Il est important de se souvenir de la force que représente la pensée et la respiration combinées : une personne qui a achevé son processus peut se rebirther seule et en conjuguant son souffle avec des pensées de haute qualité elle peut obtenir des changements positifs et durables dans sa vie et en elle-même.

(témoignage anonyme)

Au cours de cette naissance, je suis entrée dans une lutte physique contre ce qui m’apparaissait clairement être la mort, et la côtoyant si étrangement de près, je donnais simultanément la vie à mon enfant dans une extraordinaire vague d’énergie. Plus tard, j’ai compris que je naissais à moi-même à ce moment-là pour la première fois. Ce passage étroit de mort et de vie était pour moi un point de non-retour, quelque chose d’indéniablement irréversible qui ouvrait la suite. Ma vraie naissance.

J’ai retrouvé cela dans plusieurs rebirths

par la suite, bien sûr, particulièrement dans mon premier rebirth délibérément voulu. Voici ce que j’avais noté :

… la paralysie à gauche

la bouche tordue des agonisants

la lutte, l’immense souffrance

la peur, la terreur

et pourtant la confiance d’en sortir…

la vie qui revient

les doigts qui bougent un peu

quelque chose circule

le souffle qui s’apaise

un grand oiseau blanc qui vole au-dessus

de l’océan…

la force de la vie dans le ventre,

l’amplitude croissante

l’assaut de la vie

la vie qui bouscule, et qui tenaille

impérieuse

le souffle immense, et puissant,

l’ouverture impensable,

l’irrésistible…

le point de jonction entre le Ciel et la Terre

il y a eu naissance

à la fois puissante, irrémédiable

c’est une paix absolue

mon corps ouvert dans la plénitude.

Le yoga suprême

C’est là la vraie force du rebirth. Elle a valeur d’autonomie sans référence à une dépendance vis-à-vis d’une compétence. Ce processus doux et sans danger est considéré par certains en Inde comme le « yoga suprême ».

Le rebirth, entre autres, améliore l’estime de soi et change notre façon d’entrer en relation avec les autres. Nous devenons des êtres autonomes. Il renforce notre aura, comme l’ont montré des expériences faites avec des photos Kirlian [1] pendant le rebirth. Une respiration libre et profonde, accompagnée de pensées positives nous purifie de toutes imperfections pré- ou post-natales. Le rebirth peut tout guérir, mais ne peut revendiquer une guérison permanente car l’homme a le pouvoir éternel de recréer n’importe quel symptôme. Sans un travail mental pour intégrer et transmuter les schémas négatifs de notre subconscient en pensées positives, le rebirth serait réduit à une technique.

Le rebirth permet l’ouverture des chakras et le développement naturel des facultés extra-sensorielles. C’est une bonne préparation à l’accouchement pendant lequel il est très utile. Les bébés sont plus relaxés car ils ne sont pas assujettis au traumatisme de la naissance de leur mère, qui l’a dépassé. L’idéal est que les personnes qui assistent à l’accouchement aient aussi été rebirthées.

Le rebirth peut opérer une véritable alchimie en transformant la douleur en plaisir et l’énergie émotionnelle en énergie pure. Son originalité vient de ce que celui qui le pratique en est le témoin libre et responsable et non pas la victime. « En un éclair d’intuition, nous reconnaissons là ce qu’ont essayé de nous exprimer les mystiques, les maîtres zen et les grands sages de tous les temps : la perfection vraie de notre réalité « divine », la relation profonde entre chacune des molécules de notre corps et l’univers tout entier dit un médecin devenu rebirther.

C’est à mon avis une des voies royales pour la transformation de la planète, qui permet de sortir de ce cercle vicieux où l’aveugle guide l’aveugle et qui conduit chaque individu à se relier à nouveau à l’être divin qui est en lui.

La seule constante de la vie est le changement, chaque jour peut être une nouvelle naissance.

Bibliographie

— Dominique Levadoux, Renaître, éd. Stock

— Leonard Orr & Sondra Ray, Rebirthing.


[1] Photographie en présence d’un courant électrique à haute fréquence qui permettrait de visualiser le champ électrique (l’aura ?) entourant les êtres vivants ( NdlR).