Mot cle : cabale

Le nombre des élus. La série : 1 . 3 . 6 . 21 . 231 par Jean-Gaston Bardet

Aujourd’hui, dans toute grammaire hébraïque – qu’elle soit d’ailleurs juive, chrétienne ou agnostique –, on attribue aux 9 premières lettres de l’alephbeth les 9 premiers nombres naturels. Pour le 2ème novaire, cet ordre naturel est multiplié par 10 : pour le 3ème novaire, par 100. Cette classification en unités, dizaines, centaines, liée à l’usage du zéro, ne peut donc dater que d’un millénaire, époque où les « zéros » sont intervenus dans la numération de position (d’origine hindoue), par le canal des Arabes. Cette numération que vous retrouvez dans les grammaires grecques ou arabes, ne peut donc être le fait des Esdraïques.

Le fondement génétique de la langue naturelle par Léo-Georges Barry

Le monde que nous percevons a-t-il organisé notre être biologique en l’informant ou bien le monde perçu n’est-il qu’une image du monde intérieur projetée par nos sens ? Une autre formulation reviendrait à se demander si le monde intérieur ne contient pas le monde extérieur dans sa totalité du point de vue de l’information. Ouvrons une parenthèse sur les ondes de forme la théorie lectonique pourrait fournir une explication des effets comportementaux dus aux formes car le relais biochimique est apporté à partir de la perception par les hormones, médiateurs, transmetteurs chimiques dont on sait que beaucoup sont des peptides qui agissent sur le comportement…

Sarah et Abraham par Charles D’Hooghvorst

Le texte biblique et les commentaires rabbiniques insistent sur le fait que Sarah était stérile et Abraham très vieux, afin de nous faire entendre qu’il ne s’agit pas d’une génération charnelle, mais d’une génération qui se réalise par l’Esprit Saint. Cet enseignement hébraïque nous parait fort semblable à celui qui est contenu dans l’Évangile, à propos de Marie, qui, exactement comme Sarah, reçut la visite d’un ange. A toutes deux fut annoncée la naissance messianique.

Sons et lumières du Tarot… Le livre des XXII cartes hermétiques et la Kabbalâh par A.-D. Grad

Chaque feuillet « dévoile un arcane spagyrique et montre clairement une des vingt-deux opérations ou portes de la vraie pratique expliquée en signes intelligibles à tous les disciples sincères qui cherchent la « Lumière d’Augmentation ». Chaque arcane numéroté porte le titre de l’opération correspondante, résumée et symboliquement illustrée.

Documents de travail élaborés par Yves Albert Dauge

I. Tableau des Lettres-Nombres de l’alphabet hébraïque.

II. Interprétation dynamique du Nom divin sous sa double forme.

III. Tableau récapitulatif des plans ontologiques, des niveaux de conscience, et des phases de déchiffrement des ’symboles, d’après les données de la Tradition et des sciences.

IV. Structure générale de l’entité humaine, et ses correspondances dans la pensée romaine (Virgile en particulier).

Qu’est-ce que dieu? par Jean-G. Bardet

Est-ce un Grand Architecte capable de créer et d’ordonnancer, d’une seule de Ses pensées, chacun des innombrables objets de l’Univers, de l’Uni-divers? Serait-ce le Dieu des philosophes, résultat d’une métaphysique rationnelle, à qui l’on ose attribuer, par imposture, le mot de Dieu? Un Être Absolu, incompatible avec l’étable de Bethléem comme avec la Croix du Golgotha? Ou est-ce un Flux d’Amour, à la fois Fleuve par son dynamisme et Étang immense et calme — Étang de Feu, où seront « jetés la Mort et l’Enfer » (Apoc. 20, 14)? Cette image correspond bien mieux à la physique de « notre temps », laquelle n’est plus celle des solides, mus par des forces externes (celle d’Aristote – Galilée – Newton), mais celle des énergies internes.

Les symboles de Pythagore et les enseignements de H.P. Blavatsky

Si nous osons pénétrer avec décision dans les Mystères fondés par Pythagore, nous verrons que les brumes qui les couvrent se dissipent devant nous, à mesure que nous avançons, et que les ténèbres qui nous entouraient font place à la plus vive lumière. Ce qui d’abord était embrouillé et confus est devenu simple et clair. Et lorsque nous arrivons à ce qu’il y a de plus profond, notre admiration n’a pas de limites, car nous voyons que la simplicité et la clarté s’expriment en une demi-douzaine de symboles qui sont la synthèse, non seulement de la doctrine pythagoricienne, mais de la connaissance occulte universelle.

Itinéraire 6: Noms et symboles divins par Pierre D’Angkor

Quoiqu’il en soit, au niveau spirituel ou nous nous tenons, il semble que le Divin représente un ordre de réalité dont l’accession, ou la simple approche même, demeure encore fort ardue pour notre esprit comme pour notre cÅ“ur. Principe, Essence ou Souverain Bien, quel que soit le nom que l’on imagine, la plupart des esprits religieux eux-mêmes n’ont de la Divinité, nous l’avons vu, que la notion la plus vague, loin d’en avoir la moindre perception réelle. Il semble d’ailleurs que l’immense majorité des croyants, aujourd’hui comme hier, éprouve encore le besoin d’adorer un Dieu personnel, un Etre suprême, et que pour aimer Dieu, ils doivent aimer un Dieu, et non une formule abstraite comme le Souverain Bien ou la Suprême Réalité.

Les émissions dues aux formes. Entretien avec Jacques Ravatin

Ces arithmétiques sont dites « à Cumulo-décalaire ». Elles reposent sur les propriétés des Nombres considérés comme des entités munies d’un coefficient donné d’existence ou de non-existence. La puissance réelle de ces arithmétiques est démontrée par le fait suivant : il suffit d’écrire l’arithmétique appropriée pour un Champ de Taofel donné, le Champ en question se manifeste immédiatement. De même, si nous construisons l’arithmétique correspondant à un être humain, toute permutation ou inversion des termes de cette arithmétique aura des effets considérables sur la personne concernée.

L’expir, Verbe créateur par Annick de Souzenelle

« Dire-expir-orgasme » sont inséparables l’un de l’autre. Les sept jours de la Création sont une coulée de cet expir-verbe divin. Les six premiers jours, un ordonnancement de l’énergie ainsi écoulée. Le septième jour, le Shabat, fond de l’expir, rétention du souffle créateur, préparation de l’inspir divin dans lequel toute la création est emportée. Cet inspir est l’histoire, notre histoire, celle de l’humanité, celle de chacun de nous. Dans le Shabat, l’étincelle de vie est déposée au cÅ“ur de chacun de nous, amorçant notre propre respiration dont le rythme à deux temps à l’image du rythme divin, s’inscrit dans l’inspir archétypiel. C’est l’histoire du 2 dans son retour à l’un.