Mot cle : Santé
Pour une santé intégrale par Catherine Gana
Qui peut trouver la pleine expression de lui-même ne peut être malade, même s’il a des problèmes de santé, car il porte non pas « sur lui », mais en lui-même, sa « trousse d’urgence », Il a su en remplir progressivement les petites fioles de valeurs immortelles, en cultivant son caractère, en cultivant son intérêt pour la vie, en tournant son attention vers autrui, il s’est offert la possibilité d’être moins occupé de sa personne et de laisser les forces de sa nature s’épanouir librement vers d’autres horizons, vers d’autres visions.
L’acupuncture technique thérapeutique et/ou vision du monde ! par Dr. F. Beyens
Il y a au départ dans l’acupuncture, collection d’une quantité énorme d’observations d’où étaient tirées des formules pratiques, des modèles thérapeutiques plus ou moins souples et dont l’efficacité observée était suffisante pour que ce mouvement, purement empirique, ait été conservé. Ce squelette de l’acupuncture a cependant des limites floues. Où s’arrête l’empirisme efficace, où commence l’abstraction théorique, le symbolisme, l’analogie qui feront retourner au geste thérapeutique pour des raisons autres que l’efficacité première ?
Réflexions sur les paradigmes en biologie par Dr. Dimitri Viza
Il faut se rappeler comment un paradigme se crée et vit dans la société actuelle, incarné par des hommes. Sa maturation, c’est-à -dire son épuisement, suit un chemin similaire à la « maturation » du scientifique et peut rappeler certains aspects de la différenciation cellulaire pendant le développement de l’embryon. Ainsi, au cours des divisions cellulaires successives s’opère une restriction, une diminution progressive de l’éventail des possibilités. Aux « mitoses créatrices » (mitose : division cellulaire) capables de donner naissance à quelque chose de nouveau, succèdent les « mitoses monotones » reproduisant des copies conformes des cellules qui ne se divisent que pour résister à l’usure du temps. L’instabilité, créée par une division, doit toujours précéder toute différenciation cellulaire : il en va de même pour la différenciation du paradigme.
De la réception des énergies vibratoires à la pensée créatrice par Étienne Guillé
L’étude des énergies vibratoires par l’alchimie, l’astrologie et la radiesthésie confrontée aux données des sciences analytiques contemporaines telles que la biologie moléculaire et la génétique nous a permis de proposer l’existence de deux codes génétiques dans le génôme des êtres vivants. Ces deux codes sont distincts mais interdépendants.
L’énergie vibratoire de la cellule par Étienne Guillé
Une grande partie de nos potentialités est bloquée par l’éducation, la vie en société, les habitudes, le conditionnement et de manière générale par les normes qui nous entravent et nous empêchent de nous exprimer. Imaginons ce grand livre que constitue l’ADN, où des chapitres resteraient à jamais fermés parce qu’ils sont interdits ou parce que nous n’avons pas appris à les lire. Imaginons aussi les pages blanches de ce livre qui n’attendent que la main de l’écrivain qui saura les mettre en valeur…
Sympathicothérapie par le docteur Maud Cousin
Les gens qui ont des pupilles qui sont dilatées ou trop fermées, témoignent d’un déséquilibre de base de la tension sympathique ou parasympathique. Cela peut aussi être dû à la myopie, mais en général les grandes pupilles appartiennent aux nerveux. Le sympathique commande la contraction des pupilles et le parasympathique la dilatation.
Iridologie par le docteur Maud Cousin
Dans l’iris, dans la zone ciliaire qui est périphérique, il y a toute une topographie. Tout le monde n’est pas tout à fait d’accord là -dessus, mais dans l’ensemble on s’accorde pour représenter la personne dans le sens haut-en bas : le cerveau est en haut, les membres inférieurs en bas, tandis que dans l’oreille c’est l’inverse. De plus c’est à peu prés la disposition logique : l’Å“il droit c’est ce qui se joue à droite, (poumon droit), l’Å“il gauche, ce qui est à gauche (poumon gauche, cÅ“ur, etc.) Au milieu c’est le tronc.
L’acupuncture par le docteur Maud Cousin
On dit aussi qu’à l’origine que quelqu’un qui boitait et qui avait un lumbago, avait reçu une flèche dans la région de la base du talon, derrière la malléole et, brusquement, le lumbago s’était calmé. Or c’est là un point qui correspond à la vessie et qui détend. Il a une action de décontraction. Il est donc possible que ces expériences aient donné l’idée qu’en piquant des zones douloureuses ou certains points, on pouvait avoir des actions à distance. Et alors, par le biais de l’expérience, on a déterminé des points qui devenaient sensibles, qui étaient l’objet de troubles plus ou moins profonds et qui donnaient des résultats à distance. Les Chinois ont fait toute une topographie montrant que la base de l’acupuncture correspondait à la circulation de l’énergie sous forme de « vaisseaux ». Ainsi un organe comme le foie a toute une topographie qui remonte du gros orteil jusqu’en haut et qu’il y en a d’autres qui descendent. Tout le problème c’est d’arriver à établir cette topographie…
Le cycle de l’énergie dans le monde vivant par Dr Andrée Bonneaud
Sur le plan scientifique, l’énergie est considérée comme : une équivalence de la Matière ; la matière étant, en quelque sorte, une forme condensée, comme congelée de l’ÉNERGIE. La matière elle-même n’est pas un élément opaque, inerte. Nous l’avons découverte petit à petit, en partant du cristal vers la molécule, puis de la molécule à l’atome, puis au noyau de l’atome qui nous a fait découvrir les particules, électrons, protons, neutrons et bien d’autres encore.
La thérapie par les sons : cristal et vibra-sons… par Peter Guy Manners
A partir de ces prémices nous pouvons présumer que l’organisme humain est entouré d’un bruit fonction de l’agitation moléculaire des organes du corps. Nous pouvons voir aisément que chaque organe aura son propre champ sonique — son propre son, ou bruit, si vous préférez. Détecté convenablement, celui-ci devrait nous fournir des informations sur les processus qui se déroulent dans un organe donné. Nous devons aussi garder à l’esprit que puisque les cellules et les molécules du corps humain sont constamment détruites et renouvelées, ce qui maintient leur identité — quoi que ce soit — ne doit pas changer et s’il change, une déformation ou un changement de ses constituants chimiques doit en résulter.






