wrapper

Champs morphogénétiques

Au début des années 1920, des biologistes suggèrent que la morphogenèse des êtres vivants devait être organisée par des champs [1]. Ces champs furent dits de développement embryonnaires ou morphogénétiques. Après plusieurs décennies, « la nature de ces champs demeure aussi mystérieuse que la morphogenèse elle-même » [2]. Avec son hypothèse de la causalité formative, Rupert Sheldrake [3] suppose que ces “champs” ont une mémoire inhérente et sont évolutifs par nature.

[1] - Louis-Marie Vincent, n° 2 et n°32.
[2] - Rupert Sheldrake, La Mémoire de l’Univers, Éd. du Rocher, 1988.
[3] - Rupert Sheldrake, n°6.

Georges Hadjo, n°9.
Numéro 32
Chaos (théorie du)

L’évolution de nombreux phénomènes naturels (météorologie, éco-systèmes, etc.) est non prédictible selon les lois de la physique classique. La science contemporaine a développé, par les probabilités, une notion de « chaos déterministe », permettant de définir, sous forme d’« attracteurs étranges », les cheminements possibles d’un système complexe (c-à-d. non réductible aux équations linéaires). La recherche non conventionnelle du courant anthroposophique * montre que l’approche du « Chaos sensible » [1] implique un mode d’observation * non analytique qui “touche” au mode ancestral de la divination *.

[1] - Théodore Schwenk, Le Chaos sensible, Triades, 1963.

Jean-Claude Perez, n°21 et 23 ; Jean-Pierre Garel, n°31 ; Thierry Granier & Philippe Roblin, n°43.
Les niveaux de communication
Compassion

Confondue le plus souvent avec la pitié, la compassion relève d’un véritable éveil * du Coeur.

[1] - Affection, Compassion, Amour, quel dieu au coeur de l’humain ? n° 62 ; Albert Low, n°32.







Complexité

Edgar Morin a entrepris, avec La Méthode [1], de poser la « complexité » comme étant « l’impossibilité de simplifier », tout en n’étant « pas la complication ». « La complexité est à la base … elle émerge comme obscurcissement, désordre, incertitude, antinomie ». Le philosophe a tenté de fonder le paradigme de la pensée complexe « dans le mouvement même où un nouveau savoir sur l’organisation et une nouvelle organisation du savoir se nourrissent l’un l’autre. » Pour lui cette démarche ne peut être « anti-analytique » dans la mesure où « l’analyse est un moment qui revient sans cesse, c’est-à-dire qui ne se noie pas dans la totalité/synthèse, mais qui ne la dissout pas. »

[1] - Edgar Morin, La méthode, 1 La Nature de la Nature, Seuil, 1977.
Conceptions du monde

Les Néoplatoniciens (ex. : Proclus) et les Gnostiques connaissaient parfaitement l’opposition des trois principales conceptions du monde : « (1)Il se dirige de lui-même, (2) c’est une providence qui le mène, (3) c’est une fatalité » [1]. Ces trois approches se retrouvent aujourd’hui :
(1) Dans la théorie de l’auto-organisation du vivant [2] ou de la « fluctuation du vide » en cosmologie. (2) Dans le Principe Anthropique [3] qui montre que, dès les premières étapes de l’apparition de l’univers, rien n’est laissé au hasard jusqu’à l’apparition de l’homo sapiens.
(3) Dans le matérialisme réductionniste et le darwinisme qui soumettent le monde à des lois aveugles.
(1) et (2) : certaines conceptions vitalistes ou holistiques s’interprètent en terme d’auto-organisation ou de « forces éthériques » (anthroposophie *) immanentes à la matière.
Dans Pensée humaine, Pensée cosmique, Rudolf Steiner établit le vaste panorama des Conceptions du monde sur le modèle spirituel de l’astrosophie [5]. Le philosophe Dilthey [6] montre que les contradictions entre les conceptions du monde, qui renforcent le scepticisme moderne, se résolvent dans l’unité heureuse de l’être devenu conscient de lui-même.

[1] - Ecrits Gnostiques, p. 168, Codex de Berlin, Cerf, 1984.
[2] - Auto-organisation, Francisco Varela, n°12.
[3] - Le Principe Anthropique, John Barrow, n°11 ; Michaël Friedjung, n°20.
[4] - Le Vitalisme, Roger Saban, n°37.
[5] - Rudolf Steiner, Pensée humaine, Pensée cosmique (1914), Triades, 1979.
[6] - Wilhelm Dilthey, Théorie des conceptions du monde, Essai de la philosophie de la philosophie, Puf, 1946.
Conditionnement et Inconditionné

Notre conscience ordinaire (« l’observateur ») est conditionnée par notre passé ; tout le processus du désir et de la peur a été décrit par Krishnamurti [1]. L’Inconditionné ne peut être envisagé en terme d’observateur/observé. L’oeuvre de Douglas Harding [2] est une approche de « l’observation sans observateur » évoquée par Krishnamurti.

[1] - Krishnamurti, Se libérer du connu.
[2] - Douglas Harding, n°5, 6, 8, 11, 13, 16, 19, 20, 21, 23, 25, 40, 42, 50, 52, 55, 59, 61, 66, 75 et 76.

Connaissance de soi

La notion de Connaissance de soi est l'une des plus importantes de tout enseignement spirituel authentique. Elle constitue la pierre angulaire de tous les numéros de la Revue 3e millénaire au travers des textes de ses auteurs. On la retrouve notamment dans tous les enseignements de références, notamment de Krishnamurti, Rudolf Steiner et G. I. Gurdjieff.

 

=> Lire la définition de Connaissance de soi

 

Connaissance et ignorance

Dans les enseignements spirituels, l’ignorance est l’état de conscience ordinaire, où, n’étant pas éveillés *, nous n’avons pas conscience de nous-mêmes. Suivant ces enseignements, il existe un ou plusieurs « modes de connaissance supérieurs ».
Conscience et Inconscient

Les enseignements spirituels ne font pas l’unanimité sur les termes. Ainsi, ce que le zen (Suzuki) nomme « l’Inconscient » (le non-mental) [1], l’Advaïta Vedanta, le nomme la « Conscience ». Les sciences cognitives, elles-mêmes, parlent de l’« inconscient freudien » avec ses pulsions sexuelles refoulées, de l’« inconscient darwinien » avec ses instincts hérités et de l’« inconscient cognitif » aux perceptions subliminales et aux illuminations scientifiques [2]. Un vrai dialogue entre les sciences cognitives et les spiritualités devient ici nécessaire [3], avec de nouveaux champs d’investigation comme celui de « l’attention sans intention » ou de « la conscience sans objet ».

[1] - D.T. Suzuki, Le non-mental selon la pensée zen, Le Courrier du Livre, 1970.
[2] - Sciences humaines, n°166, décembre 2005.
[3] - 3e millénaire, n°78.
La quête de l'Unité
Cosmologie et Cosmogonie (voir Big Bang et création)

Les traditions affirment, au contraire de la science moderne, l’antériorité de « hiérarchies spirituelles », de « dieux », présidant à la manifestation du monde. Elles décrivent l’histoire du monde et des hommes par cycles évolutifs et involutifs [1].

[1] - La dynamique des cycles, n°39 ; Jean-Louis Siémons, n°41. Cosmologie et création, n°24.
Cosmologie et création
Croyance et foi (voir Idée et opinion)

Cryptozoologie

Science des animaux oubliés [1] ou des « hommes reliques » [2].

[1] - Bernard Heuvelmans, n°34.
[2] - Bernard Heuvelmans, n°28, 29 ; Jordi Magraner, n°32 et 33.



Numéro 33

 

S'abonner

Un abonnement d'un an au prix de 29 €.

Un abonnement de deux ans au prix de 55 €.

Etre Présence

etre-presence

L'Association Etre Présence se propose d'accompagner chacun sur le chemin de la connaissance intérieure, grâce à des conférences, des concerts, des ateliers, des séminaires, des stages, des méditations, des voyages, des échanges d'ouvrages de références et d'enseignements..

Promotions

Profitez des promotions sur les premiers dossiers de la Revue sur l'Astrologie, la mort et les états proches de la mort ou l'Ecologie et société...

A partir de 6 euros pour un lot de deux numéros.

Contactez-nous

Adresse :

3e millénaire
Les Milléris
89520 FONTENOY
FRANCE

E-mail :

revue3emillenaire@gmail.com

Au Québec :

Samir Coussa
1605, rue Viel
MONTREAL Qu. H3M 1G7
CANADA
s_coussa@yahoo.com