Articles par mot clé : Krishnamurti
Le terme « travail », propre à la science moderne, implique les notions d’effort [1], voire de souffrance. G. I. Gurdjieff l’employait sans doute en vu de provoquer l’éveil de ses élèves !
L’observation [1] comme « Connaissance de soi », préconisée par les guides les plus avisés (ex. : de Krishnamurti à G. I. Gurdjieff), est une entreprise phénoménologique * qui commence par le discernement (ou la discrimination) du faux pour être Vrai
Notre conscience ordinaire (« l’observateur ») est conditionnée par notre passé ; tout le processus du désir et de la peur a été décrit par Krishnamurti...
Dans un petit ouvrage, R.A. Schwaller de Lubicz [1] expose judicieusement la différence entre « l’intelligence cérébrale » conditionnée et dualiste dans son organisation et son fonctionnement, et « l’intelligence innée du coeur ».
J. Krishnamurti a souvent évoqué la « flamme de l’attention » comme acte pur de vigilance. Jean Klein a souligné l’étape d’une « attention à l’attention » ou d’une « attention sans intention ». Lorsque nous constatons que notre attention (ordinaire) est systématiquement piégée par nos conditionnements

L’enfance de Krishnamurti est émaillée d’intenses expériences de conscience, dont celle relatée ci-dessous. Plus tard, lors de ses très nombreuses causeries données de par le monde, il enseignera que toute expérience, même spirituelle, conduit à conditionner l’esprit. La méditation, dont il témoignera, sera alors, selon ses propres termes, « destruction de la sécurité », car « elle est un danger pour ceux qui veulent mener une vie superficielle faite de mythe et de chimère »*.
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