| Science Lorsque Edgar Morin déclare que : « La science ne se connaît pas scientifiquement et n’a aucun moyen de se connaître scientifiquement », ou encore qu’« elle n’a pas de conscience » [1], il parle évidemment de la science moderne. La Science, pour Platon, est Conscience : c’est une véritable épistêmê. [1] - Edgar Morin, La méthode, 1 La Nature de la Nature, Seuil, 1977. |
| Sexualité et Spiritualité Il existe une sexualité [1] “transpersonnelle”, extrêmement subtile et difficile d’accès tant elle implique l’acuité d’une observation * sentie non-duelle du corps [2], qui revient à « faire l’amour de manière divine » [3]. L’énergie particulière qui s’en libère nourrit un « corps subtil » aux propriétés transpersonnelles *. [1] - Sexualité et spiritualité, n°14 et n°2. [2] - L’approche corporelle, Du corps qu’on a au corps qu’on est, n°56. [3] - ouvrage de Barry Long, de loin le meilleur sur le sujet. |
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| Symbolisme Le symbolisme, qui ne relève pas d’une symbolisation ou d’une codification arbitraire des idées, est le langage d’un monde intermédiaire, imaginal *, entre le monde sensible et le monde intelligible. |
| Synchronicité (voir Hasard et Providence) |
| Systémique (voir paradigme) Le paradigme systémique [1], justifiant la « révolution des systèmes » [2], appelée par certains « révolution organiciste » [3], revient en force aujourd’hui où la phase réductionniste du séquençage du génome humain aboutit à la nécessité d’une toute nouvelle approche permettant de comprendre le fonctionnement du vivant [4]. En effet, la conception systémique considère le monde comme un vaste « système dynamique irréductible » constitué d’un « réseau complexe de systèmes, de sous-systèmes et de super-systèmes emboîtés et interdépendants » qui nous est inséparable. C’est l’approche de la complexité *. [1] - Le paradigme systémique a ses origines dans la Théorie des systèmes du biologiste L. Von Bertalanffy qui date de la fin des années 1950, inspirée par la Cybernétique de N. Wierner et par la Théorie de l’information de C. Shannon, développées dix ans plus tôt. Il s’appuie sur les travaux postérieurs de Prigogine en thermodynamique, Maturana et Varela en neurobiologie, Bateson en psychologie et Forrester en économie. [2] - Eric Schwarz (dir.), La révolution des systèmes. Une introduction à l’approche systémique, DelVal, 1988. [3] - Roberto Fondi, La révolution organiciste. Entretien sur les nouveaux courants scientifiques, Le Labyrinthe, 1986. [4] - Evelyn Fox Keller, Génome, postgénome, quel avenir pour la biologie ? La recherche n°376, juin 2004. L’auteur nous apprend qu’« il y a trois ans (en 2001) le nombre de généticiens moléculaires prêts à renoncer à leur paradigme de réductionnisme génétique était encore relativement restreint, les biologistes semblent aujourd’hui connaître un changement de paradigme sous nos yeux. Quasiment du jour au lendemain, les départements de biologie de part le monde se sont tournés vers la “systems biology” (terme que l’on traduira ici par “biologie intégrative”). » |






