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N°104 - Transformation de l'Homme et de la Terre (2e partie)

N° 104 - Eté 2012 - Jean Klein, Paul Pujol, Richard Moss, Peter Fenner, Nicole Montinéri, Bernard Boisson, Jean-Bouchart d'Orval, Virgil, Mukunda Rao, Jean-Éric Aubert, Eric Baret, Christine Hardy, Frédéric Dechaux, Frère John Martin

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 104   -   Eté 2012

Thème :   Transformation de l'Homme,

transformation de la Terre (2eme partie)

Sommaire

Paul Pujol : Qu'est-ce que le changement ?
Richard Moss : Tout est relié
Peter Fenner : La conscience non-duelle : guérir la planète, nous guérir nous-mêmes
Nicole Montinéri : La Révélation
Bernard Boisson : La question du Vivant face aux mangeurs de temps
Jean-Bouchart d'Orval : Hommage : mon ami Virgil
Virgil : Engagez-vous !
Mukunda Rao : La Biologie de l'Éveil
3e millénaire : La Mutation - L'évolution possible de l'homme
Jean-Éric Aubert : La mondialisation, la Chine, l'Inde... et après, où va-t-on ?
Éric Baret : De la théorie moderne de la cause à l'effet au pressentiment du Silence
Christine Hardy : La prédiction de Jung
Frédéric Dechaux : Tout est réalité
Frère John Martin : La métanoïa ou grandir dans l'union avec Dieu
Jean Klein : Vers notre “état naturel”


N°104 - Editorial    -   Eté 2012


Transformation de l'Homme, transformation de la Terre (2eme partie) 


Les mutations qui se sont opérées sur les trois derniers siècles nous ont conduit à devenir citoyens d'un monde qui nous dépasse en tant qu'individu.

Économiquement, les frontières ont éclaté et les technologies de l'information se sont envolées. Politiquement, « l'ego planétaire » ne se montre pas à la hauteur des défis qu'il s'est imposés par son inconscience, principalement sur les plans de l'écologie, du travail et de la répartition des richesses.

L'Occident matérialiste s'est opposé, et s'oppose, sans en être clairement conscient à l'Orient qui, au sens large, représente encore des sociétés tournées vers une nostalgie du spirituel.

Quelques hommes, éveillés et souvent éveilleurs, participent à un courant de conscience bien différent, et des mouvements traditionalistes tournés vers des spiritualités anciennes, et de la civilisation matérialiste d'origine occidentale.

Nous comprenons mieux aujourd'hui que la transformation des sociétés ne peut s'effectuer qu'à travers la transformation de la conscience individuelle – et non l'inverse comme l'ont cru les idéologies totalitaires du XXe siècle.

Mais, à un autre niveau, il nous faudra comprendre que la transformation de la terre ne pourra s'opérer sainement qu'à travers une transformation plus profonde de l'individu.

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