{"version":"1.0","provider_name":"3e mill\u00e9naire - Spiritualit\u00e9 - Connaissance de soi - Non-dualit\u00e9 - M\u00e9ditation","provider_url":"https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog","title":"L'homme qui se pense par Carlo Suar\u00e8s - 3e mill\u00e9naire - Spiritualit\u00e9 - Connaissance de soi - Non-dualit\u00e9 - M\u00e9ditation","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"dKExFxXstn\"><a href=\"https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/lhomme-qui-se-pense-par-carlo-suares\/\">L&rsquo;homme qui se pense par Carlo Suar\u00e8s<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/lhomme-qui-se-pense-par-carlo-suares\/embed\/#?secret=dKExFxXstn\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"\u00ab\u00a0L&rsquo;homme qui se pense par Carlo Suar\u00e8s\u00a0\u00bb &#8212; 3e mill\u00e9naire - Spiritualit\u00e9 - Connaissance de soi - Non-dualit\u00e9 - M\u00e9ditation\" data-secret=\"dKExFxXstn\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script type=\"text\/javascript\">\n\/* <![CDATA[ *\/\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/\/# sourceURL=https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-includes\/js\/wp-embed.min.js\n\/* ]]> *\/\n<\/script>\n","thumbnail_url":"https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/suares4.jpg","thumbnail_width":"135","thumbnail_height":"182","description":"Dans un premier stade, la conscience, encore infantile, est le produit d'une contradiction qui est fort loin de s'\u00eatre r\u00e9v\u00e9l\u00e9e \u00e0 elle-m\u00eame. La perception du moi est, nous l'avons vu, d'autant plus intense que le moi ne se pr\u00e9sente pas devant lui-m\u00eame, dans un \u00e9tat r\u00e9flexif. \u00c0 l'\u00e9tat d'id\u00e9e fixe, nous l'avons suivi dans des courses extravagantes, \u00e0 la recherche de l'impossible, sans qu'il se soit jamais arr\u00eat\u00e9 devant son propre spectacle comme devant un miroir. L'iden\u00adtification de l'\u00eatre et du moi ne s'est pas encore faite : il y a identifications successives de l'\u00eatre et d'une s\u00e9rie ininter\u00adrompue de pour-moi. La petite fille qui veut une poup\u00e9e est enti\u00e8rement conscience de \u00ab pour-moi-poup\u00e9e \u00bb. Elle n'a conscience de soi que selon les besoins, les plaisirs, les cha\u00adgrins du pour-moi. La poup\u00e9e se casse, il y a privation, rupture de ce pour-moi : le pour-moi pleure. On lui pr\u00e9sente une autre distraction, voici un autre pour-moi, qui rit de voir Guignol, qui est \u00ab Guignol \u00bb. Il passe de l\u00e0 \u00e0 \u00eatre pour-\u00admoi-go\u00fbter, et ainsi de suite. Lorsque le pour-moi n'\u00e9prouve ni plaisir ni d\u00e9plaisir ni besoin, il est vide et s'ennuie dans le vague. On doit, sans arr\u00eat, lui pr\u00e9senter quelque objet-d'\u00eatre, sans quoi il s'abandonne \u00e0 des r\u00eaveries, s'identifie \u00e0 elles, dans un monde imaginaire qui, selon les cas, a des points de contacts avec la r\u00e9alit\u00e9 ou n'en a pas. La conscience du r\u00eave \u00e9veill\u00e9 rejoint celle du r\u00eave endormi."}