{"id":8858,"date":"2011-09-28T23:54:19","date_gmt":"2011-09-28T22:54:19","guid":{"rendered":"http:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/?p=8858"},"modified":"2011-09-28T23:54:19","modified_gmt":"2011-09-28T22:54:19","slug":"le-petit-monde-des-paquerettes-un-modele-quantitatif-de-gaia-par-lynn-margulis-james-lovelock","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/le-petit-monde-des-paquerettes-un-modele-quantitatif-de-gaia-par-lynn-margulis-james-lovelock\/","title":{"rendered":"Le petit monde des p\u00e2querettes &#8211; Un mod\u00e8le quantitatif  de Ga\u00efa par Lynn Margulis &#038; James Lovelock"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\">(Revue CoEvoluion. N<sup>o<\/sup> 11. Hiver 1983)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Ga\u00efa, le nom que les anciens grecs donnaient \u00e0 leur d\u00e9esse de la terre, d\u00e9signe un nouveau concept scientifique qui envisage l&rsquo;atmosph\u00e8re de la plan\u00e8te comme une partie int\u00e9grale, n\u00e9cessaire et activement r\u00e9gul\u00e9e de la biosph\u00e8re. L&rsquo;hypoth\u00e8se Ga\u00efa consid\u00e8re que les \u00eatres vivants contr\u00f4lent et r\u00e9gulent la temp\u00e9rature de l&rsquo;atmosph\u00e8re, sa composition gazeuse, son potentiel d&rsquo;oxydor\u00e9duction, son acidit\u00e9, etc., afin de les maintenir \u00e0 une valeur optimale pour leur survie. Au cours des \u00e2ges g\u00e9ologiques, et malgr\u00e9 l&rsquo;augmentation de l&rsquo;intensit\u00e9 de la luminosit\u00e9 du soleil et d&rsquo;autres perturbations, ces caract\u00e9ristiques fondamentales de l&rsquo;atmosph\u00e8re sont rest\u00e9es relativement constantes, et loin de l&rsquo;\u00e9tat qui r\u00e9sulterait d&rsquo;un simple \u00e9quilibre chimique. L&rsquo;hypoth\u00e8se Ga\u00efa attribue cette propri\u00e9t\u00e9 d&rsquo;hom\u00e9ostasie <a id=\"ftnref1\" href=\"#ftn1\">[1]<\/a> de l&rsquo;atmosph\u00e8re aux \u00eatres vivants, \u00e0 leur activit\u00e9 m\u00e9tabolique et \u00e0 leur croissance, et particuli\u00e8rement aux micro-organismes capables de transformer l&rsquo;azote, le soufre et tous les gaz contenant du carbone (gaz carbonique, oxyde de carbone, m\u00e9thane, etc.)<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong> <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Comment les \u00eatres vivants peuvent-ils activement contr\u00f4ler la composition gazeuse de l&rsquo;atmosph\u00e8re et la temp\u00e9rature \u00e0 la surface de la plan\u00e8te depuis plusieurs milliards d&rsquo;ann\u00e9es alors qu&rsquo;ils ne poss\u00e8dent ni plan \u00e0 court ou long terme, ni capacit\u00e9 de pr\u00e9vision ? Cet article pr\u00e9sente un mod\u00e8le qui montre comment les diff\u00e9rences de croissance entre deux types d&rsquo;\u00eatres vivants peuvent en principe, agir pour maintenir \u00e0 peu pr\u00e8s constante la temp\u00e9rature \u00e0 la surface de la terre. Il est certes tr\u00e8s simplifi\u00e9, mais c&rsquo;est la premi\u00e8re tentative de mettre en \u00e9quations et d&rsquo;\u00e9tudier math\u00e9matiquement les m\u00e9canismes cybern\u00e9tiques du fonctionnement de Ga\u00efa.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>\u2014 G. B. \u2014<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Les observations des effets des \u00eatres vivants pour maintenir constant l&rsquo;environnement terrestre, ou le conserver dans des limites permettant la vie, commencent \u00e0 \u00eatre assez nombreuses. Beaucoup peuvent \u00eatre r\u00e9interpr\u00e9t\u00e9es dans le cadre de l&rsquo;hypoth\u00e8se Ga\u00efa. On a beaucoup discut\u00e9 les m\u00e9canismes du contr\u00f4le de la concentration du m\u00e9thane dans l&rsquo;atmosph\u00e8re, qui est un exemple maintenant bien d\u00e9taill\u00e9 du maintien de l&rsquo;hom\u00e9ostasie de l&rsquo;oxyg\u00e8ne atmosph\u00e9rique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Des mod\u00e8les quantitatifs bas\u00e9s sur l&rsquo;\u00e9vapotranspiration des arbres dans les for\u00eats ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9cemment pr\u00e9sent\u00e9s pour expliquer le contr\u00f4le de la vapeur d&rsquo;eau dans l&rsquo;atmosph\u00e8re, et par cons\u00e9quent certaines caract\u00e9ristiques du climat global qui y sont li\u00e9es. Ces m\u00e9t\u00e9orologues n&rsquo;ont pas travaill\u00e9 dans le contexte de l&rsquo;hypoth\u00e8se Ga\u00efa, mais ils ont fourni sans le savoir des arguments et des exemples suppl\u00e9mentaires en sa faveur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Beaucoup de critiques de l&rsquo;hypoth\u00e8se Ga\u00efa veulent d&rsquo;ailleurs bien admettre que le m\u00e9thane pr\u00e9sent dans l&rsquo;atmosph\u00e8re est produit par des \u00eatres vivants, et que l&rsquo;\u00e9vapotranspiration d\u00e9place d&rsquo;\u00e9normes quantit\u00e9s d&rsquo;eau entre le sol et l&rsquo;atmosph\u00e8re. Mais ils rejettent l&rsquo;hypoth\u00e8se Ga\u00efa en tant que telle, parce qu&rsquo;ils n&rsquo;arrivent pas \u00e0 voir comment des param\u00e8tres apparemment beaucoup plus globaux et complexes comme la temp\u00e9rature et la composition gazeuse peuvent aussi \u00eatre r\u00e9gul\u00e9s par des \u00eatres vivants.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>La r\u00e9gulation de la temp\u00e9rature<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Il est n\u00e9cessaire de comprendre comment est r\u00e9gul\u00e9e la temp\u00e9rature \u00e0 la surface de la terre pour pouvoir expliquer un certain nombre d&rsquo;observations g\u00e9ologiques. Les roches non m\u00e9tamorphiques les plus anciennes connues, celles du Swaziland en Afrique Australe et celles de la formation de Warawoona en Australie Occidentale contiennent des traces de vie bact\u00e9rienne. Elles sont \u00e2g\u00e9es de plus de trois milliards d&rsquo;ann\u00e9es. Depuis cette \u00e9poque jusqu&rsquo;\u00e0 maintenant nous connaissons des traces continues de la vie sur terre. Aucun indice g\u00e9ologique ne confirme l&rsquo;hypoth\u00e8se que la terre ait enti\u00e8rement gel\u00e9 ou que les oc\u00e9ans se soient volatilis\u00e9s, ce qui sugg\u00e8re que la temp\u00e9rature du sol s&rsquo;est toujours maintenue entre les points d&rsquo;\u00e9bullition et de cong\u00e9lation de l&rsquo;eau. Les fossiles sugg\u00e8rent que les conditions ont d\u00fb \u00eatre assez mod\u00e9r\u00e9es pour \u00eatre tol\u00e9r\u00e9es par des \u00eatres vivants et les t\u00e9moignages des six cents derniers millions d&rsquo;ann\u00e9es fournissent la preuve de l&rsquo;existence d&rsquo;une temp\u00e9rature tropicale \u00e0 un endroit ou un autre de la surface de la plan\u00e8te durant chaque \u00e8re g\u00e9ologique. Un \u00e2ge glaciaire implique que la temp\u00e9rature moyenne des latitudes temp\u00e9r\u00e9es baisse de 10\u00b0C environ ou un peu moins. Par cons\u00e9quent, on peut supposer que, durant les trois derniers milliards d&rsquo;ann\u00e9es au moins, la temp\u00e9rature moyenne \u00e0 la surface de la terre a d\u00fb se maintenir entre 5\u00b0 et 45\u00b0C.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Si l&rsquo;on accepte les th\u00e9ories actuelles sur l&rsquo;\u00e9volution des \u00e9toiles, la quantit\u00e9 d&rsquo;\u00e9nergie envoy\u00e9e sur la terre par le soleil a consid\u00e9rablement augment\u00e9 depuis sa formation il y a quelque quatre milliards et demi d&rsquo;ann\u00e9es. Certains estiment que cette augmentation a pu atteindre 100%, mais la plupart des auteurs la limitent \u00e0 une fourchette comprise entre un peu moins de 30% et un peu plus de 70%. Nous verrons d&rsquo;ailleurs que sa valeur pr\u00e9cise ne modifierait pas le r\u00e9sultat de nos conclusions et qu&rsquo;une variation relative de la luminosit\u00e9 solaire comprise entre &#8211; 40% et + 120% reste coh\u00e9rente avec nos hypoth\u00e8ses.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Le mod\u00e8le pr\u00e9sent\u00e9 ci-dessus se concentre sur la temp\u00e9rature moyenne \u00e0 la surface. Une augmentation de l&rsquo;intensit\u00e9 de la luminosit\u00e9 solaire tend \u00e0 induire une augmentation de la temp\u00e9rature \u00e0 la surface. Un m\u00e9canisme simple et plausible, bas\u00e9 sur quelques propri\u00e9t\u00e9s \u00e9l\u00e9mentaires et bien connues du comportement et de la croissance des \u00eatres vivants, permet de montrer que la r\u00e9gulation de cette temp\u00e9rature peut \u00e9merger comme la cons\u00e9quence logique de ces propri\u00e9t\u00e9s de la vie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>P\u00e2querettes claires et p\u00e2querettes sombres<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Nos hypoth\u00e8ses sont simples. Nous supposons que la terre est couverte de fleurs, des p\u00e2querettes \u00ab\u00a0claires\u00a0\u00bb et des p\u00e2querettes \u00ab\u00a0sombres\u00a0\u00bb. Ces deux vari\u00e9t\u00e9s diff\u00e8rent par la quantit\u00e9 de lumi\u00e8re qu&rsquo;elles r\u00e9fl\u00e9chissent (ce qui est caract\u00e9ris\u00e9 par un chiffre compris entre 0 et 1 appel\u00e9 \u00ab\u00a0alb\u00e9do\u00a0\u00bb <a id=\"ftnref2\" href=\"#ftn2\">[2]<\/a>). Le taux de croissance des p\u00e2querettes varie avec la temp\u00e9rature, le taux le plus \u00e9lev\u00e9 survient quand la temp\u00e9rature est optimale et il d\u00e9cro\u00eet de part et d&rsquo;autre de l&rsquo;optimum jusqu&rsquo;\u00e0 ce que leur croissance soit limit\u00e9e ou stopp\u00e9e par des temp\u00e9ratures extr\u00eames trop froides ou trop chaudes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Les p\u00e2querettes totalement noires absorbent toute la lumi\u00e8re du soleil (leur alb\u00e9do est 0) et les p\u00e2querettes totalement blanches la r\u00e9fl\u00e9chissent enti\u00e8rement (leur alb\u00e9do est 1). Un alb\u00e9do de 0,4 signifie que 40% de la lumi\u00e8re est r\u00e9fl\u00e9chie et 60% est absorb\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">On consid\u00e8re pour simplifier que les temp\u00e9ratures optimales sont les m\u00eames pour les deux vari\u00e9t\u00e9s de p\u00e2querettes : 17,5\u00b0C et que les temp\u00e9ratures limites sont aussi identiques\u00a0: pas de croissance en-dessous de 5\u00b0C ni au-dessus de 35\u00b0C ; le taux de croissance des p\u00e2querettes exprim\u00e9 en fonction de la temp\u00e9rature a grosso modo l&rsquo;allure suivante :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-8860\" title=\"lovmarg1\" src=\"http:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg1-300x236.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"236\" srcset=\"https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg1-300x236.jpg 300w, https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg1.jpg 437w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Cependant le comportement des deux vari\u00e9t\u00e9s n&rsquo;est pas identique. Aux temp\u00e9ratures les plus basses, les p\u00e2querettes sombres absorbent plus de chaleur que les claires, et ainsi croissent plus vite. Aux temp\u00e9ratures les plus \u00e9lev\u00e9es, c&rsquo;est le contraire ; les p\u00e2querettes claires r\u00e9fl\u00e9chissent plus de lumi\u00e8re et perdent ainsi plus de chaleur, ce qui fait qu&rsquo;elles croissent plus que les sombres. On suppose dans tous les cas que la surface totale disponible pour assurer la croissance des fleurs est constante et que ce \u00ab\u00a0terrain fertile\u00a0\u00bb repr\u00e9sente jusqu&rsquo;\u00e0 70% de la surface totale de la plan\u00e8te. L&rsquo;alb\u00e9do du sol est consid\u00e9r\u00e9 comme constant et \u00e9gal \u00e0 0,5, c&rsquo;est-\u00e0-dire que la moiti\u00e9 du rayonnement solaire est absorb\u00e9 et l&rsquo;autre moiti\u00e9 r\u00e9fl\u00e9chi par le sol. Bien qu&rsquo;en r\u00e9alit\u00e9 la couleur de la v\u00e9g\u00e9tation ne soit pas un facteur suffisant pour affecter directement l&rsquo;alb\u00e9do de la plan\u00e8te, nous supposons ici, pour les fins de la discussion, que puisque les deux types de p\u00e2querettes n&rsquo;ont pas les m\u00eames propri\u00e9t\u00e9s r\u00e9fl\u00e9chissantes, elles ont un effet sur l&rsquo;alb\u00e9do total \u00e0 mesure qu&rsquo;elles s&rsquo;\u00e9tendent et couvrent plus de terrain. La temp\u00e9rature moyenne d&rsquo;un champ de p\u00e2querettes sombres doit \u00eatre l\u00e9g\u00e8rement plus \u00e9lev\u00e9e que celle de la plan\u00e8te. L&rsquo;extension de celles-ci est maximum aux temp\u00e9ratures les plus basses. Au contraire, pr\u00e8s d&rsquo;un champ de p\u00e2querettes claires, la temp\u00e9rature doit \u00eatre l\u00e9g\u00e8rement inf\u00e9rieure \u00e0 la moyenne. Ces derni\u00e8res poussent plus vite et atteignent leur extension maximum aux temp\u00e9ratures les plus \u00e9lev\u00e9es.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Un peu de cybern\u00e9tique<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour aller plus loin et obtenir des r\u00e9sultats quantitatifs, il faut consid\u00e9rer le syst\u00e8me comprenant les p\u00e2querettes claires et sombres ainsi que la plan\u00e8te, caract\u00e9ris\u00e9e par sa temp\u00e9rature moyenne et son alb\u00e9do. Il a la propri\u00e9t\u00e9 de maintenir constantes certaines variables bien d\u00e9finies, malgr\u00e9 des influences perturbatrices (dans le cas de Ga\u00efa les variations de l&rsquo;intensit\u00e9 de la luminosit\u00e9 du soleil). On dit que des variables, temp\u00e9rature, tension, pressions, composition gazeuse, intensit\u00e9 lumineuse, sont hom\u00e9ostas\u00e9es si elles sont r\u00e9gul\u00e9es autour d&rsquo;une valeur \u00e9tablie \u00e0 l&rsquo;avance appel\u00e9e point fixe. Ce pourra \u00eatre une temp\u00e9rature de 20\u00b0C pour la temp\u00e9rature d&rsquo;une pi\u00e8ce <a id=\"ftnref3\" href=\"#ftn3\">[3]<\/a>, une humidit\u00e9 relative de 40% pour un humidificateur, en une concentration de 20% pour l&rsquo;oxyg\u00e8ne dans l&rsquo;atmosph\u00e8re. Il est possible que le point fixe ne soit pas vraiment constant, mais varie avec le temps. On dit alors que le syst\u00e8me n&rsquo;est plus hom\u00e9ostatique, mais hom\u00e9orrh\u00e9\u00efque <a id=\"ftnref4\" href=\"#ftn4\">[4]<\/a>. Nous pensions que les syst\u00e8mes de r\u00e9gulation de Ga\u00efa sont en fait hom\u00e9orrh\u00e9\u00efques plut\u00f4t qu&rsquo;hom\u00e9ostatiques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour assurer cette r\u00e9gulation, tout syst\u00e8me cybern\u00e9tique doit poss\u00e9der une entr\u00e9e, une sortie, un gain (le montant de l&rsquo;amplification qu&rsquo;il produit) et un m\u00e9canisme permettant d&rsquo;une mani\u00e8re ou d&rsquo;une autre de renvoyer la sortie vers l&rsquo;entr\u00e9e comme une donn\u00e9e nouvelle qui permettra de compenser le changement de la sortie. Pour \u00eatre r\u00e9gul\u00e9 autour d&rsquo;un point fixe, tout syst\u00e8me doit poss\u00e9der une boucle de r\u00e9troaction n\u00e9gative qui permet de le ramener vers le point fixe. Une boucle de r\u00e9troaction positive, au contraire, le conduit \u00e0 s&rsquo;\u00e9loigner du point fixe.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Comment ce genre de consid\u00e9rations cybern\u00e9tiques peuvent-elles s&rsquo;appliquer \u00e0 notre petit monde de p\u00e2querettes claires et sombres ? Celui-ci peut \u00eatre d\u00e9crit par quatre variables internes (sur lesquelles le syst\u00e8me peut jouer) : la surface occup\u00e9e par chacun des deux types de p\u00e2querettes, la temp\u00e9rature moyenne et l&rsquo;alb\u00e9do, et une variable externe (sur laquelle il n&rsquo;a pas de prise) : l&rsquo;intensit\u00e9 de la luminosit\u00e9 solaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Le sch\u00e9ma ci-dessous r\u00e9sume leurs interactions qui ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9crites plus haut :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-8861\" title=\"lovmarg2\" src=\"http:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg2-300x152.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"152\" srcset=\"https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg2-300x152.jpg 300w, https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg2.jpg 720w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous pouvons \u00e9crire quatre \u00e9quations (voir encadr\u00e9 pour les d\u00e9tails math\u00e9matiques) qui expriment :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">&#8211; la croissance des p\u00e2querettes en fonction de leur extension et de la temp\u00e9rature moyenne qui d\u00e9termine leur taux de croissance ;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">&#8211; l&rsquo;alb\u00e9do de la plan\u00e8te en fonction de l&rsquo;extension des deux vari\u00e9t\u00e9s de fleurs ;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">&#8211; la temp\u00e9rature moyenne de la plan\u00e8te en fonction de l&rsquo;intensit\u00e9 de la luminosit\u00e9 absorb\u00e9e par la terre (c&rsquo;est-\u00e0-dire le compl\u00e9ment \u00e0 1 de l&rsquo;alb\u00e9do).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Il suffit alors de faire tourner l&rsquo;ordinateur en faisant diff\u00e9rentes hypoth\u00e8ses sur la variation de la luminosit\u00e9 solaire et les alb\u00e9dos respectifs des p\u00e2querettes claires et des p\u00e2querettes sombres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg1.jpg\"><\/a><a href=\"http:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg3.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-8862\" title=\"lovmarg3\" src=\"http:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg3-300x182.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"182\" srcset=\"https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg3-300x182.jpg 300w, https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg3.jpg 734w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>Figure 1<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>Dans ce cas les deux vari\u00e9t\u00e9s de p\u00e2querettes ont le m\u00eame alb\u00e9do que le sol. L&rsquo;alb\u00e9do de la plan\u00e8te reste constant et \u00e9gal \u00e0 0,5. La temp\u00e9rature moyenne augmente directement avec l&rsquo;intensit\u00e9 de la luminosit\u00e9 du soleil. La croissance des p\u00e2querettes est une simple fonction de la temp\u00e9rature qui d\u00e9bute \u00e0 5\u00b0C et s&rsquo;arr\u00eate au-dessus de 35\u00b0C.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Sur les quatre graphes pr\u00e9sent\u00e9s ici, on constate que la plus grande extension des p\u00e2querettes claires se produit juste avant qu&rsquo;elles succombent \u00e0 des temp\u00e9ratures trop \u00e9lev\u00e9es. A ce moment la temp\u00e9rature de la terre retrouve la valeur qu&rsquo;elle aurait eu en l&rsquo;absence d&rsquo;\u00eatres vivants. Pour des valeurs d&rsquo;alb\u00e9do de 0,1 et 0,9 pour les p\u00e2querettes claires et sombres respectivement, la r\u00e9gulation se poursuit au-del\u00e0 de 2,2 fois la luminosit\u00e9 solaire qui sert de r\u00e9f\u00e9rence, ce qui confirme que plus la diff\u00e9rence entre les alb\u00e9dos des deux vari\u00e9t\u00e9s est \u00e9lev\u00e9e, plus la tendance \u00e0 l&rsquo;hom\u00e9ostasie est forte. En pr\u00e9sence d&rsquo;un seul type d&rsquo;organisme (clair ou sombre), la temp\u00e9rature peut encore \u00eatre r\u00e9gul\u00e9e tant que son alb\u00e9do diff\u00e8re de celui du sol. Dans ce cas, cependant, sa zone totale d&rsquo;extension est plus faible que lorsque deux organismes sont pr\u00e9sents.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong> <\/strong><\/p>\n<table style=\"text-align: justify;\" border=\"1\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\" width=\"480\">\n<tbody>\n<tr>\n<td style=\"text-align: center;\" width=\"480\" valign=\"top\"><strong>Pour ceux qui aiment les maths&#8230;<\/strong><\/p>\n<p>Appelons X1 la fraction   de la surface totale occup\u00e9e par les p\u00e2querettes claires, X2 celle occup\u00e9e   par les p\u00e2querettes sombres et X la fraction inoccup\u00e9e disponible par leur   croissance, c le taux de croissance des p\u00e2querettes et m leur taux de   mortalit\u00e9 (suppos\u00e9 constant et \u00e9gal \u00e0 30% de telle sorte qu&rsquo;\u00e0 chaque instant   au maximum 70% de la surface totale peut \u00eatre couvert de p\u00e2querettes). La   variation dans le temps de la surface totale occup\u00e9e par une esp\u00e8ce de   p\u00e2querettes est exprim\u00e9e par une \u00e9quation classique de la dynamique des   populations :<\/p>\n<p>dXl\/dt = Xl (Xc &#8211; m)<\/p>\n<p>dX2\/dt = X2 (Xc &#8211; m)<\/p>\n<p>On suppose que la relation   entre le taux de croissance et la temp\u00e9rature T est parabolique, ce qui est   la fa\u00e7on la plus simple d&rsquo;exprimer que le taux de croissance est nul en   dessous de 5\u00b0 et au-dessus de 35\u00b0 et vaut 1 \u00e0 17,5\u00b0C.<\/p>\n<p>c = a1 T2 + a2T + a3 = =   -k(T-5)(T-35)<\/p>\n<p>(K = 0,00457). L&rsquo;alb\u00e9do   de la plan\u00e8te A est la moyenne pond\u00e9r\u00e9e en fonction de leur surface   respective des alb\u00e9dos du sol nu As et de chacune des vari\u00e9t\u00e9s de p\u00e2querettes   A1 et A2.<\/p>\n<p>A = (XAs + X1 A1+ X2 A2)\/(X + X1 +\u00a0 X2)<\/p>\n<p>A = (XAs + X1 A1+ X2A2)\/F<\/p>\n<p>F = X + X1 + X2 repr\u00e9sente   la fraction du sol fertile suppos\u00e9e constante.<\/p>\n<p>Enfin une formule   classique de la physique du rayonnement indique que la quatri\u00e8me puissance de   la temp\u00e9rature (absolue) est proportionnelle \u00e0 l&rsquo;intensit\u00e9 de la luminosit\u00e9 solaire   S et au compl\u00e9ment \u00e0 1 de l&rsquo;alb\u00e9do. (T + 273)<sup>4<\/sup> = k S(1 &#8211; A) (k est   une constante).<\/p>\n<p><strong> <\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong> <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong> <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong> <\/strong><strong> <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: center;\"><em><a href=\"http:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg4.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-8863\" title=\"lovmarg4\" src=\"http:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg4-300x202.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"202\" srcset=\"https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg4-300x202.jpg 300w, https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg4.jpg 699w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a>Figure 2<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>Les p\u00e2querettes claires ont un alb\u00e9do de 0,6 et les p\u00e2querettes sombres un alb\u00e9do de 0,4. Dans ces conditions la tendance \u00e0 l&rsquo;hom\u00e9orrh\u00e9sie est bien visible. Comme la plus grande extension des p\u00e2querettes sombres se produit aux temp\u00e9ratures les plus basses, et celle des p\u00e2querettes claires aux temp\u00e9ratures les plus \u00e9lev\u00e9es, la temp\u00e9rature et l&rsquo;alb\u00e9do de la plan\u00e8te sont tous deux modifi\u00e9s. La temp\u00e9rature reste pratiquement constante pour une luminosit\u00e9 solaire comprise entre 0,8 et 1,2 fois la valeur de r\u00e9f\u00e9rence. De plus la densit\u00e9 des p\u00e2querettes (les r\u00e9gions sous les courbes et 0) est beaucoup plus \u00e9lev\u00e9e qu&rsquo;avec les hypoth\u00e8ses de la figure 1.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg5.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-8864\" title=\"lovmarg5\" src=\"http:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg5-300x214.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"214\" srcset=\"https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg5-300x214.jpg 300w, https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg5.jpg 700w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>Figure 3<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>L&rsquo;alb\u00e9do des p\u00e2querettes sombres est de 0,2 et celui des p\u00e2querettes claires, de 0,8. La r\u00e9gulation de la temp\u00e9rature est possible dans une gamme beaucoup plus large de valeurs de l&rsquo;intensit\u00e9 de la luminosit\u00e9 solaire.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong> <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Les premiers r\u00e9sultats du mod\u00e8le<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Il est remarquable de constater que les propri\u00e9t\u00e9s amplificatrices de la croissance exponentielle des \u00eatres vivants (c&rsquo;est-\u00e0-dire que l&rsquo;accroissement de la population \u00e0 chaque instant est proportionnel \u00e0 la population totale) et la variation de leur taux de croissance en fonction de la temp\u00e9rature sont suffisants pour amorcer un m\u00e9canisme d&rsquo;hom\u00e9orrh\u00e9sie thermique. En g\u00e9n\u00e9ral, un accroissement de la diversit\u00e9 d&rsquo;un syst\u00e8me (dans ce cas une plus grande diff\u00e9rence entre les alb\u00e9dos des deux types) conduit \u00e0 une augmentation du pouvoir r\u00e9gulateur et l&rsquo;extension totale de la v\u00e9g\u00e9tation devient plus grande.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous sommes bien conscients du fait que ce mod\u00e8le est extr\u00eamement simplifi\u00e9 et, en particulier, nous ne voulons pas sugg\u00e9rer que l&rsquo;alb\u00e9do de la v\u00e9g\u00e9tation suffit pour r\u00e9guler la temp\u00e9rature de la terre. Nous l&rsquo;avons choisi pour sa simplicit\u00e9 et non pas pour son r\u00e9alisme. Cependant, nous pensons Que s&rsquo;il \u00e9tait perfectionn\u00e9, il pourrait nous permettre de mieux comprendre les effets nombreux et subtils que les \u00eatres vivants exercent pour moduler les caract\u00e9ristiques de l&rsquo;environnement \u00e0 la surface de la terre. Cet exemple illustre une possibilit\u00e9 d&rsquo;hom\u00e9orrh\u00e9sie sans introduire autre chose que les donn\u00e9es habituelles de la biologie. Le syst\u00e8me de Gaia n&rsquo;a pas besoin de planifier \u00e0 l&rsquo;avance ou d&rsquo;anticiper les \u00e9v\u00e9nements d&rsquo;une mani\u00e8re ou d&rsquo;une autre pour montrer des tendances \u00e0 la r\u00e9gulation. Un syst\u00e8me biologique se comportant de mani\u00e8re cybern\u00e9tique donne l&rsquo;impression d&rsquo;\u00eatre t\u00e9l\u00e9ologique, dirig\u00e9 par des causes finales. Si l&rsquo;on se contente de regarder les r\u00e9sultats sans voir les processus de r\u00e9troaction qui s&rsquo;y d\u00e9roulent, il semblerait que les \u00eatres vivants conspirent pour assurer leur propre survie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: center;\"><em><a href=\"http:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg6.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-8865\" title=\"lovmarg6\" src=\"http:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg6-300x230.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"230\" srcset=\"https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg6-300x230.jpg 300w, https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/lovmarg6.jpg 645w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a>Figure 4<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>L&rsquo;alb\u00e9do des p\u00e2querettes sombres est de 0,2 et celui des p\u00e2querettes claires de 0,8. La r\u00e9gulation de la temp\u00e9rature est possible dans une gamme beaucoup plus large de la valeur de l&rsquo;intensit\u00e9 de la luminosit\u00e9 solaire.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<hr style=\"text-align: justify;\" size=\"1\" \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a id=\"ftn1\" href=\"#ftnref1\">[1]<\/a> Hom\u00e9ostasie : propri\u00e9t\u00e9 de maintien ou d&rsquo;autor\u00e9gulation d&rsquo;un syst\u00e8me.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a id=\"ftn2\" href=\"#ftnref2\">[2]<\/a> Alb\u00e9do : quantit\u00e9 de lumi\u00e8re r\u00e9fl\u00e9chie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a id=\"ftn3\" href=\"#ftnref3\">[3]<\/a> Pour \u00e9conomiser l&rsquo;\u00e9nergie il est plut\u00f4t conseille 18\u00b0C (N.D.L.R.).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a id=\"ftn4\" href=\"#ftnref4\">[4]<\/a> Hom\u00e9orrh\u00e9\u00efque, \u00e9tymologiquement : qui coule de mani\u00e8re semblable. Syst\u00e8me r\u00e9gul\u00e9 autours des variations d&rsquo;un param\u00e8tre qui \u00e9volue lentement.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le mod\u00e8le pr\u00e9sent\u00e9 ci-dessus se concentre sur la temp\u00e9rature moyenne \u00e0 la surface. Une augmentation de l&rsquo;intensit\u00e9 de la luminosit\u00e9 solaire tend \u00e0 induire une augmentation de la temp\u00e9rature \u00e0 la surface. Un m\u00e9canisme simple et plausible, bas\u00e9 sur quelques propri\u00e9t\u00e9s \u00e9l\u00e9mentaires et bien connues du comportement et de la croissance des \u00eatres vivants, permet de montrer que la r\u00e9gulation de cette temp\u00e9rature peut \u00e9merger comme la cons\u00e9quence logique de ces propri\u00e9t\u00e9s de la vie.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[981],"tags":[223,980,99],"class_list":["post-8858","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-margulis-lynn","tag-biologie","tag-gaia","tag-science"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.0 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>Le petit monde des p\u00e2querettes - Un mod\u00e8le quantitatif de Ga\u00efa par Lynn Margulis &amp; James Lovelock - 3e mill\u00e9naire - Spiritualit\u00e9 - Connaissance de soi - Non-dualit\u00e9 - M\u00e9ditation<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.revue3emillenaire.com\/blog\/le-petit-monde-des-paquerettes-un-modele-quantitatif-de-gaia-par-lynn-margulis-james-lovelock\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Le petit monde des p\u00e2querettes - Un mod\u00e8le quantitatif de Ga\u00efa par Lynn Margulis &amp; James Lovelock - 3e mill\u00e9naire - Spiritualit\u00e9 - Connaissance de soi - Non-dualit\u00e9 - M\u00e9ditation\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Le mod\u00e8le pr\u00e9sent\u00e9 ci-dessus se concentre sur la temp\u00e9rature moyenne \u00e0 la surface. 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