Rencontre d’Henry Miller avec le Zen par Denise Greindl

La rencontre des enseignements du Zen et de Krishnamurti a été d’une importance décisive dans la vie et l’œuvre d’Henry Miller. Sa nouvelle prise de conscience le rend très heureux. Grâce au Zen, il déclare : « Ce vieux monde que je détestais est transfiguré en un monde de magie et d’enchantement, depuis que l’on m’insuffle le silence intérieur où gît l’Inépuisable. »

Interview avec l’Ambassadeur du Dalai-Lama par Denise Greindl

Il y a trois phases à réaliser pour pénétrer la vie intérieure : la phase pré-individuelle, où l’être est encore endormi; la phase médiane, où l’être tend à l’autonomie intérieure; la phase supérieure : la prise de racine en soi, et le dépassement de soi. Ce dépassement de soi permet l’expérience du nirvana.

Une romancière définit le dépouillement par Denise Greindl

Le thème ? Une jeune femme médecin aime un reporter britannique rencontré à Hong-Kong, un reporter charmant mais affublé d’une épouse et de nombreux enfants. C’est tragique. Leur amour est profond, vrai. Leur désir de ne plus se quitter s’accroit chaque jour. C’est presque un prélude à la béatitude. Ils s’aiment, se découvrent en devenant l’un pour l’autre de plus en plus précieux. Ils s’aiment et cela suffit.