Deux sentiers abruptes – Vers un déclic par Stephen Jourdain

La personne intérieure n’est sous le regard d’aucune autre conscience. Non parce qu’un mur interdit à jamais à la vision des autres de parvenir jusqu’à elle, mais parce que la réalité est ainsi faite que le lieu où elle se tient est inhabité. La personne intérieure est non-vue, non-sue, parce qu’ici il n’y a, et n’y eut jamais, et n’y aura jamais personne pour la voir, la savoir. Cela peut sembler épouvantable. En vérité, c’est admirable.