Colin Todhunter : Terres volées et aide sociale aux entreprises : l’arnaque mondiale consistant à « nourrir le monde »

Le public se fait « détrousser » deux fois : une fois au bureau des impôts et une autre à la caisse. Dans le même temps, l’État subventionne un troisième « détroussage » : un effondrement de la santé publique financé par le contribuable. En finançant le volume plutôt que la nutrition, le gouvernement paie les entreprises pour fabriquer une crise sanitaire, puis taxe le public pour en traiter les conséquences. Le contribuable finance les calories vides, les marges des supermarchés et les maladies chroniques qui en résultent et dont le coût retombe sur le Service national de santé.

le Dr Pierre Plat : À vos fourneaux !

Par ailleurs, la prise de conscience et l’évolu­tion de la taille, du poids, l’affirmation des caractères sexuels primaires et secondaires, l’essor des activités physiques – si importantes dans le même souci d’alternance éducative salutaire et de développement – conduisent à justifier des rations alimentaires appropriées ; elles sont soumises elles-mêmes, non seulement aux besoins métaboliques – plastiques et énergétiques – accrus alors et qu’il convient de comprendre pour les adapter, mais aussi ultérieurement aux pressions sociales athlétiques chez les uns, ou morpho-esthétiques chez les adolescentes notamment, dans l’espoir de mieux maîtriser les influences diverses sur le schéma corporel effectif pour tenter de le maintenir conforme au canon de l’anatomie humaine.