Vers une nouvelle représentation de l’homme par Elisabeth Meichelbeck

Aussi longtemps que les discours des États seront des discours sur la grandeur de la nation, les États sacrifieront l’évolution des hommes. Aussi longtemps que les discours scientifiques seront des discours sur le viol des secrets de la nature, sur l’ampleur du savoir, de l’érudition, ses découvertes ne seront pas adaptées à l’évolution des hommes. Aussi longtemps que les discours sur l’économie seront des discours de profit, de guerre économique, ils ne créeront pas les conditions d’épanouissement de l’homme. Aussi longtemps que les organisations syndicales, politiques et humanitaires se permettront de s’assigner comme rôle de créer les conditions de vie pour les militants, les pauvres, les riches, les petits, les grands, les citoyens, elles ne permettront pas l’évolution des hommes.

Genèse d’un outil de la création par Elisabeth Meichelbeck

Les hommes sont habités par l’énergie créatrice. Ceux qui tentent de conserver cette énergie l’étouffent et s’étouffent.
Ceux qui la dépensent en s’éclatant l’épuisent et s’épuisent. Ceux qui, au contraire, l’investissent de manière cohérente, selon sa nature qui est de créer, la développent et se développent.
Seuls ces derniers accomplissent la finalité de la vie humaine : le développement de la Conscience de la Conscience.
Pour canaliser l’énergie créatrice, il est nécessaire d’utiliser une méthode permettant la mise en interaction de ses différentes manifestations.

Agir pour être par Elisabeth Meichelbeck

C’est une ébauche de l’évolution mondiale de l’homme — donc des sociétés — que nous tentons ici. Les profonds malaises relationnels, les inadaptations aux concepts sociaux en place, la crise peut-être aussi, qui s’étend à presque tout le monde libre sont les signes évidents d’une profonde modification des consciences.