Julian Rose
La météo, la guerre et le monde

Cet état de séparation et de division est enseigné dans nos systèmes éducatifs, dans nos professions, dans nos relations et dans nos psychés. Il alimente une obsession matérialiste en opposant une ambition économique à une autre et en rendant chacune agressivement compétitive dans sa quête d’une « solution » par l’injection de ressources financières toujours plus importantes.

Il n’existe qu’un seul état de conscience absolue, et il relie toute chose. Il n’y a aucune division dans cet état d’unité, mais, sur le plan physique, il revêt de nombreuses formes d’expression, de nombreuses manifestations — un nombre infini.

La grande biodiversité de la nature nous donne une indication pour comprendre cette « totalité composée de nombreuses parties ». Ainsi, lorsque l’état de la météo, de la guerre et du monde coïncident tous, se synchronisent tous, on peut reconnaître une communauté de nature, une quelconque connexion causale absolue entre eux.

Une telle interconnexion renvoie à un entrelacement de causes et d’effets entre toutes les manifestations. Toute interruption se répercutera sur l’ensemble. En termes écologiques, si le sol est contaminé, les cultures qui y poussent seront elles aussi affectées, tout comme les animaux et les êtres humains qui consomment ces cultures. On ne peut prétendre que ce n’est pas le cas.

Mais le monde, sous l’influence prédominante d’une direction inconsciente et profondément matérialiste, fonctionne selon le principe de la non-connectivité de ces éléments. Ils sont considérés et traités comme séparés, déconnectés.

Les organes du corps humain sont traités avec des produits chimiques dans la médecine occidentale afin de soulager un problème particulier affectant tel ou tel organe. Mais ces produits chimiques empoisonnent alors d’autres organes, de sorte que la santé globale de l’individu s’en trouve entravée plutôt qu’améliorée. Tout comme le sol empoisonné affecte lui aussi négativement tout ce qui en pousse.

Ainsi, aujourd’hui, nous sommes confrontés à un monde souffrant de multiples hémorragies, sans parvenir à identifier la cause centrale qui les sous-tend toutes. Nous faisons l’expérience de perturbations croissantes dues à la météo, à la guerre et à la disharmonie socio-économique et culturelle, mais nous continuons, dans une large mesure, à les considérer comme des crises distinctes ou sans rapport entre elles.

Cet état de séparation et de division est enseigné dans nos systèmes éducatifs, dans nos professions, dans nos relations et dans nos psychés. Il alimente une obsession matérialiste en opposant une ambition économique à une autre et en rendant chacune agressivement compétitive dans sa quête d’une « solution » par l’injection de ressources financières toujours plus importantes.

Celle qui reçoit l’apport le plus important affame ainsi les autres, et les frictions qui en résultent engendrent alors disharmonie et guerre. Ce processus a été reconnu par les architectes lucifériens du contrôle qui dirigent actuellement notre planète, et ils l’ont encouragé afin qu’il devienne la position par défaut du statu quo pour la vie sur Terre.

La recette anti-vie pour un monde athée.

C’est la sine qua non de tout ce qui déstabilise ce qui constituerait autrement le fondement d’un état d’harmonie, d’amour, de justice et de paix dans notre monde et au-delà. Tant que nous ne reconnaîtrons pas l’acte de création (la Vie) comme le noyau autour duquel tout tourne et auquel toute chose se relie, nous ne parviendrons pas à prendre conscience de l’interconnexion de tous les événements qui semblent disparates.

Nous ne serons pas davantage capables de nous libérer nous-mêmes, de libérer notre planète ou nos esprits confus et irrationnels des diktats du système de contrôle sectaire, qui étape après étape, dépouille l’humanité de son intelligence sensible et de sa capacité à aimer.

Les perturbations de la météo, la guerre et la chute de l’humanité constituent toutes un seul et même événement interdépendant, provoqué par la distorsion de ce qui est entier. Sa division en parties déconnectées et mutuellement antagonistes.

Lorsque le corps humain est gravement empoisonné, il tente de se débarrasser de cet état par la fièvre. Notre monde est lui aussi un organisme vivant, un organisme vivant intelligent, mais empoisonné ; il agira donc pour se débarrasser de cette maladie par le processus de la fièvre : les phénomènes météorologiques extrêmes en sont une expression. Tel est le rôle de la fièvre dans la purification d’un corps.

Nous avons empoisonné notre planète et, ce faisant, nous avons également permis à notre planète d’être empoisonnée en ne résistant pas à l’imposition d’un programme profondément destructeur, imposé du haut vers le bas. Un programme de profanation planétaire rendu possible par notre échec collectif à reconnaître notre rôle de défenseurs premiers de la force de vie originelle dont nous sommes issus.

La force de vie originelle, non déformée, qui nous a donné les expressions créatives et joyeuses de l’amour à développer et à faire progresser comme finalité essentielle de notre existence.

Nous sommes « un » avec tout ce qui existe et, en tant qu’intelligence la plus développée au sein de l’évolution de la vie planétaire, nous sommes donc responsables de sa santé et de son bien-être.

Tel est notre contrat avec notre Créateur. Lutter pour sa réalisation est la seule guerre à laquelle nous devrions tous nous engager.

L’échec à respecter ce contrat et à gagner cette guerre a un prix élevé : la déformation et laviation de l’unique force de vie suprême en segments fragmentés, dont chacun est l’expression de l’agenda luciférien du culte de l’anti-vie, agenda qui vise à diviser, asservir et régner, et qui approche de son apogée en ces temps.

Nous serons comprimés jusqu’au point de la mort afin de nous joindre à la puissance brûlante de la vérité dans cette plus grande de toutes les batailles.

La victoire signifie la vie éternelle et la réalisation de nos aspirations les plus profondes. Qui ne se battrait pas pour cela ?

Qui ne revêtirait pas le manteau du guerrier spirituel et n’avancerait pas rapidement vers la ligne de front, une fois qu’il aurait compris que la force de vie elle-même est en train d’être désactivée et détournée pour prendre la forme d’une dérision « transhumaine », insensible et stérile du génie de notre Créateur ?

Rejoignez la résistance aujourd’hui et engagez-vous dans la défense et la rédemption de la Force de Vie.

Julian Rose est un pionnier des débuts de l’agriculture biologique au Royaume-Uni, écrivain, analyste géopolitique, militant international et animateur. Consultez son site web www.julianrose.info.

Texte original publié le 12 août 2026 : https://21stcenturywire.com/2026/08/12/the-weather-war-and-the-world/