Gabriel Monod-Herzen : Il n’y a de choix que dans le présent

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Qu’est-ce qui fausse notre choix ? La partie du mental qui constitue notre mémoire. De mauvais souvenirs, même subconscients, nous incitent au refus par analogie. Au contraire, de bons souvenirs nous font accepter la chose immédiatement. C’est d’autant plus dangereux que la moitié du temps on n’en est pas conscient. C’est ce que les Bouddhistes appellent « l’illusion du moi », car ce n’est pas moi qui fais un choix, mais le souvenir


Ma Suryananda Lakshmi : Le Destin surnaturel de l'Homme

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L’Inde qui enseigne qu’il faut se détacher de l’apparence, de l’image, du nom, de la forme, sait nous dire très simplement que le but de la vie, c’est de retrouver son unité essentielle qui est Dieu en chacun et en tout. Jésus le dit d’ailleurs à ses disciples au chapitre VII de l’Evangile de Saint Marc : « Vous oubliez le commandement de Dieu et vous servez la tradition de l’homme. » Dieu n’est pas l’autre, Il est seul à être bon, Il est nous-mêmes et notre destin est de nous unir à Lui.


Frédéric Lionel : Etre vrai n'est pas simple

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Dans notre vie quotidienne il est, pour ainsi dire, impossible de ne pas mentir. Un citoyen paraîtrait aussitôt suspect aux agents de l’État, en s’avisant d’agir en stricte conformité des lois. Le législateur prévoit que leur application sous-entend une certaine élasticité. Dès lors, il s’agit d’en fixer les limites. Peut-on admettre que le comportement du citoyen soit différent du comportement souhaitable pour un homme, qui place les notions de droiture au premier plan de ses préoccupations? Pour y voir clair, jetons un regard sur notre monde, en nous situant au sommet de l’Olympe, demeure des dieux.


Patrick Lebail : L'illumination selon Mandukya Upanishad et Gaudpada

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La pensée d’Extrême-Orient est parallèle à celle d’Orient, mais différente de celle-ci. Elle va plus loin. L’homme n’est pas déchu, mais asservi à la souffrance, au devenir, à la mort. En prendre conscience est déjà un pas vers la libération de la servitude. Si nous sommes asservis, c’est qu’il y a quelque chose qui nous manque, un dérèglement, un facteur de maladie, qui est à corriger. L’homme est malade, il doit se libérer en se réformant, en revenant à l’état d’adulte. Ce diagnostique n’est pas du pessimisme.


Annik De Souzenelle : Les lettres hébraïques : des énergies vivantes 1

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D’après les Hébreux ces lettres sont de « petites lettres créées par rapport aux « grandes lettres » archétypiques qui sont les énergies divines, incréées. De même qu’il en est pour le corps humain en tant que symbole, elles sont reliées à leurs archétypes par ce que j’appelle « un cordon ombilical », un cordon nourricier, qui nous informe constamment.


Maud Cousin : Approches alternatives du corps et de la personne

Entendre des sons développe l’oreille et ce même à travers la mère avant la naissance. Au moment de celle-ci des perturbations importantes se produisent. On a pu les faire revivre rien qu’en faisant entendre des sons maternels, l’enfant spontanément a tendance à se remettre en position fœtale.


Gabriel Monod-Herzen : L’éducation psychologique

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La première chose qu’on m’a enseignée à Pondichéry, c’est de tâcher d’oublier « j’aime » ou « je n’aime pas », en ce qui concerne aussi bien les gens que les actes de la vie. Ce n’est pas cela qui doit déterminer notre décision. Il s’agit de faire les choses aussi parfaitement que possible et alors, elles pourront nous donner de grandes joies. S’il y a des obstacles, on en tient compte, mais cela ne sert à rien d’avoir des réactions qui généralement nous laissent démunis. Il y a des êtres, j’en ai vus en Inde et aussi en Europe, qui ne sont pas des ascètes, qui ne vivent pas retirés du monde extérieur et qui arrivent vraiment à suivre leurs aspirations intérieures avec constance et fidélité.


De la physique à l'homme, entretien avec Basarab Nicolescu

Un des grands mystères de la physique actuelle est le passage de la physique quantique à la physique classique. Comme si le véritable mystère est notre monde, et non le monde quantique qui a une cohérence totale, théorique et expérimentale. Et lors du passage au niveau microphysique, on ne comprend pas, d’où sort la séparabilité, d’où sortent toutes les caractéristiques de ce monde. Comment se fait-il, par exemple, qu’on peut avoir dans le monde quantique une multiplicité de valeurs possible dune certaine observable physique, comme l’énergie par exemple, mais quand on passe au niveau macrophysique, un seul état, ou une seule valeur, se manifeste; c’est la réduction du paquet d’ondes, comme on dit. Comment s’opère cette réduction? Comment passe-t-on d’un monde non-séparable à un monde séparable? Comment se fait-il qu’en partant d’un monde, où coexistent des aspects mutuellement exclusifs, on aboutit à un monde, où ces aspects ne coexistent pas?


Nouvelles voies d'accès à la connaissance : Une interview de Raymond Abellio

Il existe un «progrès» indéfini des sciences, c’est un fait. Il est lié à l’avancement continu des mathématiques, lui-même en rapport avec la montée du pouvoir d’abstraction qui semble bien caractériser le fonctionnement du cerveau humain. Mais, une fois cette constatation faite, il ne faut pas en oublier une seconde, moins apparente. C’est que, conjointement, ce qu’on appelle la «désoccultation» de la Tradition (on devrait dire plutôt sa compréhension, sa re-création vécue) ne peut qu’avancer du même pas, ou, plus exactement, que nous arrivons à un moment de l’histoire où ces deux mouvements vont s’appuyer l’un sur l’autre comme les deux affluents dont je viens de parler.


Maud Cousin : Le corps et l’eau

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Or on peut dire que l’élément de base de la vie, c’est l’eau. Aucune vie — en tant que vie active — n’est pratiquement possible sans eau, c’est une substance absolument vitale : tous nos échanges se font dans un milieu aqueux, que ce soit dans nos cellules, entre elles, dans notre sang, la lymphe, nos absorptions. Sans eau, on ne peut vivre que quelques jours. L’eau entre pour 67 % dans le poids de notre corps. La salive, les sucs digestifs, l’urine, sont composés d’eau à 99 %.