Concentrer son énergie par la sophrologie par Dr Marie-Claire Guichard

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Cet état privilégié où le cerveau est conscient et hypervigilant, qui n’est pas un état de sommeil, et pas l’état d’éveil est dit État Modifié de Conscience. Moment très privilégié où notre cerveau, le plus merveilleux ordinateur qui soit, peut recevoir nos messages pour les convertir en actes automatiques lors de notre comportement de tous les jours ; moment très privilégié où notre cerveau devient une éponge et absorbe les suggestions que nous pourrons lui donner afin de les réaliser; moment très privilégié que les techniques sophroniques permettent de retrouver à chaque fois que besoin s’en fait sentir.


swami Hridayananda Sarasvati (mataji) : Les différents aspects de l'être humain 2

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Car les Vrittis, ces modifications du mental, ne peuvent se calmer que lorsque le mental lui-même est calme. Voilà pourquoi Gurudev insistait sur le fait que le Karma-Yoga, c’est-à-dire la voie de l’action, est absolument nécessaire pour tous, car le Karma-Yoga purifie le mental et, purification du mental, cela veut dire calme du mental. Tout ce qui agite le mental est une impureté et Gurudev pensait qu’il devait y avoir un équilibre entre les trois aspects de notre être. Nous avons en nous un aspect d’activité, un aspect de sentiment et un aspect de raison. Et tous ces trois aspects doivent être développés harmonieusement, sinon il y a déséquilibre et si ces trois aspects ne sont pas équilibrés, il est impossible d’obtenir l’intégration, l’équilibre…



Catherine Anne : Le symbolisme du tarot 8 : Le Chariot

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C’est une des lames les plus importantes ; une des trois qui se détachent de l’ensemble des lames majeures. La première, le Chariot, la deuxième la Roue de Fortune, la troisième le Monde. La Lame montre le triomphateur sur son char. Il y a quatre piliers, les quatre éléments, il y a une sorte de boule au milieu des piliers, et la tête du triomphateur se trouve au-dessus ; c’est-à-dire qu’il a maîtrisé les quatre éléments et qu’il peut au niveau où il est arrivé, dominer les élémentaux. Ces quatre piliers tiennent une sorte de dais étoilé, de sept étoiles, lui-même couronné de trois étoiles d’or ; il tient à la main un sceptre et son char cubique est tiré par un sphinx noir et un sphinx blanc, coiffés de façon différente ; vous constaterez qu’il n’y a pas de rennes, rien pour conduire. Les roues vont dans deux sens différents, on ne peut pas avancer avec les roues… c’est l’utilisation des énergies contraires.


Jacques de Marquette : Le véritable Bouddhisme

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En réalité le Bouddhisme est basé sur un spiritualisme absolument transcendant, considérant que tout ce qui n’est pas l’Esprit n’est pas l’être humain, déniant toute réalité à l’ensemble des phénomènes temporaires et changeants qui, cependant, sont capables de tromper suffisamment la conscience ou Vijnana pour l’attacher par le désir à la roue du Samsara. On peut dire que loin d’être inspiré par le désir de l’annihilation, le Bouddhisme est réellement un effort pour s’évader hors du monde du changement, de l’impermanence et de l’illusion pour atteindre à la Suprême Réalité d’Atta.


M. Lorenzini de Buttafoco : Spiritualisme et matérialisme dialectique

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On saisit bien que, pour le matérialiste ce qui est à atteindre, la perfection ou « l’homme total », est une maturation de l’homme. Ce n’est pas quelque chose d’indépendant de lui, posé une fois pour toutes au-dessus de lui. Pour le matérialiste cela est l’homme même conditionnant son propre dépassement, mais non pas une perfection assise sur un trône et montrée comme un but métaphysique, c’est-à-dire différent de l’homme, de son propre être physique, de sa propre nature d’homme, une chose « Parfaite », toute faite, « immobile et donnée » une fois pour toutes. Or, nous qui sommes cependant Spiritualistes, nous ne disons (on le voit) pas non plus cela: « Ce qui est » n’est pas, en réalité, une chose posée au dehors que la conscience aurait à atteindre. Ce qui est, c’est nous, mais en tant qu’être non encore achevé.


Claudine Brelet-Rueff : La médecine sacrée en Égypte

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En Égypte, science et religion sont étroitement liées. Les médecins-magiciens ne prétendent pas être les auteurs des incantations et des exorcismes, des préparations médicamenteuses ou autres techniques thérapeutiques : ils apprennent leur science et leur puissance dans les « Maisons de Vie », sortes de temples-universités, léguées directement par Thot, le dieu compatissant que Râ, le dieu soleil, chargea de protéger l’humanité. Leur savoir leur vient directement des dieux.


Les visions divines de Ma Suryananda Lakshmi

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Toutes ces visions portent en elles leur certitude absolue qui demeure même lorsque, sur un plan de conscience inférieur, le doute et la ratiocination les assaillent parfois. Mais elles enseignent elles-mêmes, à la fois, de ne pas s’y arrêter en tant que visions. Elles sont indéniablement réelles, plus réelles que le ciel ou les étoiles que chacun voit. Mais la Réalité qu’elles reflètent est infiniment au-dessus d’elles encore.


Jacques Duchesne-Guillemin : Synthèse du dualisme

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Toute l’histoire de la philosophie occidentale apparaît ainsi comme une alternance de dualisme et de monisme, puisque déjà Aristote combattait le dualisme de Platon et qu’au monisme aristotélicien et stoïcien succéda une période de néo-platonisme, païen et chrétien, jusqu’au renouveau aristotélicien du XIIe siècle. Platon enfin n’a pas inventé de toutes pièces son dualisme, qu’annoncent Empédocle, Anaxagore, les Orphiques et les Pythagoriciens.


Edgar D. Mitchell : De l'espace extérieur à l'espace intérieur

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Ma première impression à l’instant où je regardais la terre fut son incroyable beauté : même les photos les plus spectaculaires n’arrivent pas à la rendre. C’était une vue majestueuse : un splendide joyau bleu et blanc suspendu sur un ciel de velours noir. Avec quelle tranquillité et quelle merveilleuse harmonie semblait-il s’insérer dans le modèle d’évolution qui guide l’univers ! En un moment d’extase, la présence du divin devint presque palpable et je sus que la vie dans l’univers n’était pas seulement un accident issu des mécanismes du hasard. Cette connaissance me parvint directement, de manière noétique. Cela n’avait rien à voir avec un raisonnement discursif ou une abstraction logique. C’était une connaissance expérientielle obtenue par une conscience subjective personnelle, mais chaque détail était — et est encore — aussi réel que les données objectives sur lesquelles le programme de navigation ou le système de communication étaient basés. C’était clair et net : l’univers avait une signification et une direction. Ce n’était pas perceptible par les organes des sens, mais c’était cependant présent, une dimension invisible derrière la création visible qui lui donne un dessein intelligent et apporte un sens à la vie.