Réflexions sur le paradigme du nouvel âge par Ken Wilber

Note: cet entretien représente le début de l’approche intégrale de Ken Wilber, approche qu’il n’a cessé de raffiner jusqu’aujourd’hui. Nous suggérons vivement la lecture de ses récents travaux… (Extrait de Ken Wilber – Le paradigme Holographique. Édition Le Jour 1984) RV: Parmi les diverses autorités dans le domaine transpersonnel, vous semblez être l’un des très […]

Conscience de champ et éthique de champ par Renée Weber

(Extrait de Ken Wilber – Le paradigme Holographique. Édition Le Jour 1984) La théorie de Bohm révèle une remarquable cosmologie. Peut-être son contenu n’est-il pas moins remarquable que sa source, un physicien. A notre époque de compartimentation professionnelle surgit la question: pourquoi un éminent physicien théoricien met-il sa réputation scientifique en jeu en se consacrant […]

Louis De Broglie et la dualité onde-particule, entretien avec Georges Lochak

Grâce à cette vision historique de l’évolution de la pensée en physique, il est arrivé à l’idée qu’on ne pouvait résoudre les problèmes des quanta et de la physique atomique qu’en prenant sous une forme très générale et à bras le corps le problème des ondes et des particules ; et c’est comme ça qu’il a donc proposé l’idée, tout à fait extraordinaire, que toute particule matérielle et pas seulement les quanta de lumière d’Einstein, mais n’importe quelle particule, devait être accompagnée dans son mouvement par une onde et par conséquent toute particule matérielle pouvait se diffracter comme se diffracte une onde sonore ou lumineuse.

Vers une nouvelle conception du réel? par Charles Hirsch

L’idée fondamentale de Bohm est que la réalité ultime, primordiale, constitue une unité par principe indissociable, que la science courante brise en morceaux — les objets — pour la reconstituer ultérieurement et artificiellement. Pour prendre une image simple, supposons que l’univers soit représenté par une poterie et que, pour l’étudier, nous la cassions, en étudions séparément les morceaux, puis recollions ceux-ci pour reconstituer approximativement la poterie : telle est la démarche scientifique habituelle, qui nous fait procéder localement, de proche en proche, mais non globalement. Une telle science, selon Bohm, ne peut découvrir les lois physiques primordiales.

Aspects concrets de la transformation par Robert Linssen

Nos propos risquent de heurter les adeptes de « Voies Abruptes ». Ils mettent en évidence la fréquence d’une confusion existant entre une compréhension intellectuelle de l’inexistence de l’égo et la plénitude de son dépassement total. L’auteur estime être bien placé pour dénoncer l’ampleur des obstacles résultant de la conceptualisation. Celle-ci est souvent inconsciente en raison de sa subtilité. Elle bloque cependant la route du méditant malgré sa sincérité. Certains attentistes déclarent que l’égo n’est qu’un mirage faisant partie du « Jeu Cosmique ». Une simple compréhension intellectuelle suffirait à nous libérer de ses exigences.

Rapports entre le rêve extérieur et le monde intérieure par Robert Linssen

Prendre la responsabilité de présenter les rapports existant entre les dimensions contradictoires de l’univers dans un schéma est une tâche ingrate. Celle-ci offre d’autant plus de difficultés en raison du sujet traité qui fait appel à des énergies dont les processus et la nature échappent aux liens de causalité qui nous sont familiers. Chacun connaît les avertissements répétés du célèbre sémanticien Korzybsky : « le mot n’est pas la chose »… et « la carte n’est pas le territoire ». Autant vouloir exposer les rapports existant entre le rêve et la réalité ou encore entre l’univers concret familier et celui qui est abstrait, totalement inaccessible à la pensée. Or, c’est ce dernier que les antiques sagesses présentaient comme la source unique et souveraine d’une plénitude seulement accessible par le dépassement de la pensée.

Krishnamurti, David Bohm et sri Nisargadatta par Robert Linssen

La confrontation des enseignements de Sri Nisargadatta (appelé souvent « Maharaj ») de David Bohm et de Krishnamurti révèle une complémentarité remarquable. Notre but dans cet exposé n’est pas la recherche de satisfactions intellectuelles. Celles-ci risqueraient de nous détourner de nos préoccupations spirituelles essentielles. Nous aborderons ici un niveau beaucoup plus profond, très différend de celui de commentaires ou de comparaisons d’un domaine conceptuel. Les trois enseignements évoqués dans la présente étude font appel au dépassement des concepts.