Robert Linssen : Que reste-t-il ?
Telle est la question que se pose inévitablement l’occidental : que reste-t-il lorsque l’esprit s’est affranchi de tous ses symboles, de toutes ses formules, de toutes ses croyances, de toutes ses mémoires, de toutes ses illusions ? Que reste-t-il lorsqu’ayant compris l’impermanence des biens matériels et la vanité des mondanités, l’homme réalise le détachement ? Que reste-t-il lorsqu’après avoir perçu l’évanescence des biens matériels, l’homme a compris la vanité des accumulations intellectuelles ?