J’ai découvert que les mêmes compétences que j’avais développées dans mon travail scientifique et dans ma vie contemplative pouvaient être utilisées pour interagir avec les arbres, les nuages ou quoi que ce soit d’autre. Il s’agissait de m’ouvrir et de faire taire le bavardage intérieur afin de créer l’espace nécessaire pour entendre ce que le reste du monde essayait de me dire. J’ai pris conscience que le monde qui m’entourait essayait de m’inclure dans son univers, mais que je ne disposais pas du langage nécessaire pour bien communiquer.
Pauline Rudd : À l’écoute du monde