Robert Powell : Le bonheur est indicible

Il existe un bonheur qui n’est pas fragile et qui ne limite pas l’individu, car il est absolu et inconditionnel. Il surgit dès que le conflit dans l’esprit est résolu ; rien d’autre n’est nécessaire. Le conflit dans l’esprit ne fait qu’obscurcir l’état de félicité, qui est un silence parfait et qui est toujours présent, au plus profond de nous-mêmes.

David Edwards : Résister au mal ? — Partie 2

Une grande partie de notre souffrance réside dans notre résistance — c’est le fait même de dire « non » à un sentiment qui nous blesse. Nous ne voulons pas ressentir la douleur ! En plaçant volontairement mon attention sur la douleur, je l’acceptais. Le « non » disparaissait. Je ne résistais plus au « mal ». Et à mesure que cela se produisait, la boule de douleur commençait à s’adoucir, à se transformer — un « pilier de conscience » commençait à apparaître et à absorber le chaos. Finalement, j’ai commencé à ressentir l’« espace » de Tolle — les sensations dans mon cœur sont devenues douces, agréables. Au bout d’une heure environ, peut-être 75 minutes, l’agonie s’est transformée en sentiments d’amour et de félicité.

Patrick Lebail : Le besoin de félicité

la félicité est
• une possibilité inhérente à l’espèce humaine
• « l’état naturel » selon l’expression de Ramana Maharshi
• l’état mental qui se démasque quand les préoccupations possessives
(c’est-à-dire quasiment la totalité de notre vie affective)… ont disparu.