Sri Nisargadatta Maharaj : Sadhana : Il n’y a rien à devenir

Du corps, vous obtenez la connaissance du “Je suis”. Dans ce processus, vous devenez de plus en plus subtil. Lorsque vous êtes en mesure d’être témoin de la connaissance “Je suis”, vous avez atteint le plus haut. C’est ainsi que vous devez essayer de comprendre, et les graines de la connaissance germeront en vous

Joan Tollifson : Questions brûlantes

Comment incarner la présence et l’amour inconditionnel face à la cruauté humaine, à la guerre, au génocide, à la dévastation environnementale, à l’élevage industriel, à l’expansion des centres de données et à toutes les autres injustices et horreurs que nous voyons dans le monde ? La non-dualité implique-t-elle une acceptation passive de toutes ces choses ?

Karina Ferreira Firme : Le tout dans chaque alter : pourquoi intégrer l’ombre apaise le monde

Dans cet essai court et accessible, Karina Firme s’appuie sur une métaphysique idéaliste pour expliquer pourquoi l’intégration des aspects rejetés de notre propre personnalité permet de se décharger de la charge émotionnelle que nous associons habituellement aux autres, apaisant ainsi le monde. Ses idées offrent un exemple convaincant de la puissance explicative de la métaphysique : comment celle-ci peut à la fois élucider et fonder des faits d’observation clinique qui, bien que décrits, ne pouvaient pas être pleinement expliqués auparavant.

Medhananda : Enterré dans les sables du temps : L’Évangile selon Thomas

Le Jésus amoureux de l’Un que nous rencontrons dans l’Évangile selon Thomas et le Jésus « diviseur » des Églises chrétiennes sont trop différents pour que cette divergence puisse être effacée par quelques arguments faciles. Ce ne peut être le même Jésus qui dit de lui-même : « Je suis le Tout », et des autres : « Vous venez de la Lumière », puis qui menace ensuite ses auditeurs d’un jugement futur : « Éloignez-vous de moi, maudits, dans le feu éternel » (Matthieu 25:41), ou encore : « La colère de Dieu demeure sur vous ».

Robert Powell : Primordial à l’espace-temps

Comment pourrait-on attribuer la réalité à ce qui est changeant ? À quoi exactement attribue-t-on la Réalité ? À chaque instant, ce « quoi » particulier se transforme en autre chose, à l’infini. Il m’apparaît donc très clairement qu’aucune réalité ne peut jamais être attribuée à ce qui est changeant. Seul l’Immuable est le Réel, et constitue donc la Norme ultime.

Sri Nisargadatta Maharaj : Le Maha-mantra : le Grand Rappel

D’où avez-vous obtenu l’information concernant votre être ? Quelqu’un se demande-t-il comment cette existence est apparue, et d’où elle vient ? Comment pouvez-vous être certain de votre existence ? La réponse réside dans votre « je suis », votre sensation d’être. Et grâce à cela, qui se manifeste sous forme de connaissance et d’amour, vous êtes certain que vous existez. Vous vous aimez vous-même. Qui d’autre aimez-vous autant que vous-même ? Votre amour pour vous-même est l’amour de la connaissance, de Dieu et de l’amour lui-même. Il est vrai que Dieu existe avant toute chose, mais vous êtes la preuve de l’existence de Dieu.

Robert Powell : L’unicité de l’observateur et de l’objet

Nous nous laissons si facilement tromper par nos sens ; nous acceptons comme une vérité absolue tout ce que nos organes sensoriels nous transmettent. Malheureusement, il n’existe pas de vérité absolue à cet égard. Nous avons perdu de vue le fait que l’observateur et l’objet se trouvent dans une relation ; c’est-à-dire que les deux […]

Joan Tollifson : Deux vérités inséparables

Je trouve que la vie est plus complexe, nuancée et mystérieuse que ne peut pleinement l’englober la perspective absolue à elle seule. Car après tout, la réalité relative se manifeste indéniablement et miraculeusement, ici même, aussi réelle qu’elle puisse l’être ! Et si nous utilisons la prise de conscience du néant absolu pour nous dissocier, pour édulcorer ou nier la douleur, le chagrin et l’horreur de la vie, pour renier notre humanité, ou pour éviter d’assumer la responsabilité de nos actes par des moyens détournés, alors, à mon avis, nous passons à côté de l’essentiel.