Imaginez un monde où tout le monde serait convaincu de pointer une arme musicale sur sa tête, qui tirait un flux continu de petites balles, si petites qu’elles ne causaient aucune douleur. Mais chaque balle détruisait des cellules cérébrales en traversant le crâne. Imaginez des millions de tours d’armes mitraillant la surface de la terre […]
Arthur Firstenberg : Un conte d’automne