L’origine des Voies spirituelles Non Duelles se situe dans l’antiquité lointaine de l’Inde. Parmi les textes les plus connus, il importe de mentionner le « Yoga Vashishta » attribué, selon la tradition indienne, au maître indien Vashishta précepteur du roi Daratha. Le « Yoga Vashishta » était la source d’inspiration préférée du célèbre maître indien Ramana Maharshi (1870-1950) de Tirunamavalai. Celui-ci est considéré comme l’un des représentants les plus purs de la sagesse indienne « non duelle”. Il en était une incarnation vivante.
Étiquette : Science et spiritualité
Francisco Varela : Au commencement fut la distinction…
L’illusion technocratique, c’est l’espoir qu’on pourrait petit à petit éliminer tous les points aveugles de notre connaissance. Au contraire, je pense qu’il y en aura toujours. Ils n’expriment pas une limitation de la connaissance, mais son mécanisme le plus fondamental, de la même manière qu’il y aura toujours des points aveugles dans notre vision. Un changement d’attitude ou de paradigme nous fait faire l’expérience de la nouveauté : un point aveugle devient visible.
Étienne Guillé : L’énergie vibratoire de la cellule
Une grande partie de nos potentialités est bloquée par l’éducation, la vie en société, les habitudes, le conditionnement et de manière générale par les normes qui nous entravent et nous empêchent de nous exprimer. Imaginons ce grand livre que constitue l’ADN, où des chapitres resteraient à jamais fermés parce qu’ils sont interdits ou parce que nous n’avons pas appris à les lire. Imaginons aussi les pages blanches de ce livre qui n’attendent que la main de l’écrivain qui saura les mettre en valeur…
Étienne Guillé : De la matière à l'esprit ou les lois de l'énergie à travers les données biologiques
En poussant notre raisonnement à l’extrême, nous pourrions dire que c’est l’énergie qui prend conscience d’elle-même dans la prise de conscience du moi, que nous devenons l’énergie qui nous anime à toutes sortes d’échelles. Un gain dans l’échelle des niveaux de conscience se traduit finalement par un progrès dans l’intégration et la compréhension des différents niveaux d’énergies qui nous animent. Pour revenir à l’image de la partition et du chef d’orchestre, par la maîtrise des niveaux élevés de conscience, l’esprit nous paraît capable de déchiffrer la partition, de devenir le chef d’orchestre et même, d’écrire lui-même la partition…
Francis Lefébure : L'homosophie sagesse des similitudes
Or, quel est l’organe neutre du corps humain ? Par excellence le cœur, en même temps récepteur et émetteur du sang; il tient le point d’équilibre entre les piles respiratoire et digestif, entre la vie végétative et la vie de relation (seul organe de la vie végétative dont les fibres musculaires sont rouges comme celles de la vie de relation). D’ailleurs l’enroulement des fibres cardiaques, en hélices spirales infinies parce que anatomosées, la présence au centre du cœur du tourbillon sanguin et la forme conique du cœur prouvent bien le rapport de cet organe avec la forme spirale. Évidemment ce n’est pas un cône parfait…
Jean E. Charon : La nature du Réel
D’abord, plus la Physique progressait, plus elle constatait que la chose observée n’était pas indépendante des mécanismes de pensée de l’observateur. Certes, on savait depuis longtemps que la Physique ne décrivait pas l’absolu, et dépendait des présupposés qu’elle choisissait d’adopter (ce qu’on résume en disant que la Physique moderne est une axiomatique). Mais certains prolongements de la Mécanique quantique, et leur examen critique rigoureux, pouvaient donner à croire à une véritable « participation » des mécanismes de l’Esprit lui-même, et non seulement du choix que l’Esprit faisait de ses axiomes de base pour construire sa vision du monde.
Theodore Roszak : Le monstre, le titan et la nouvelle gnose
Connaître Dieu par l’ordonnance des choses est une déduction, peut-être fragile aux yeux des logiciens sceptiques, mais de caractère au moins vaguement scientifique. Connaître Dieu par la puissance de l’instant est une épiphanie, une connaissance qui nous mène loin de la respectabilité scientifique. Pourtant, c’est là que la gnose atteint son sommet, devient connaissance acceptant de se plier à la discipline du sacré. Elle ne se ferme pas devant les épiphanies qu’offre la vie sous prétexte qu’elles seraient « simplement subjectives ». Elle permet plutôt à l’expérience de s’étendre, elle l’invite à prendre tout son sens. Après tout, si Galilée avait raison de traiter de fous les hommes qui refusaient de regarder la Lune dans un télescope, que devrions-nous dire de ceux qui refusent l’invitation de Blake à voir l’éternité dans un grain de sable ? La gnose tente d’intégrer ces moments d’émerveillement extatique ; elle les considère comme une avance sur la réalité et, de loin, la démarche la plus excitante qu’ait entreprise l’esprit. Car là est la réalité qui donne à nos vies leur sens transcendant.
Albert Méglin : Quand la science rejoint la sagesse
Il nous appartient de vivre dans la résonance, en harmonie, en accord avec l’Univers et en lui. L’intelligence la plus élémentaire nous impose de chercher à le sentir et à le comprend Nos facultés humaines, uniques dans le monde manifesté, nous permettent de nous ouvrir à une compréhension de l’Univers et de connaître ses lois. Parallèlement, l’évolution d’une science globalisante et non uniquement analytique découvre que le physique et le psychique sont intimement liés, solidaires et complémentaires; que nous sommes un tout en nous mêmes lié au Grand Tout et que, globalisés en nous-mêmes, apparemment individualisés, nous sommes aussi membres du Tout.
Jean E. Charon : Psychophysique, la découverte du monde intérieur reflet du cosmos quasi éternel
Nous voici donc tous concernés : la Physique contemporaine confirme la célèbre intuition de Teilhard de Chardin, les électrons entrant par milliards dans notre corps sont porteurs d’une « psyché ». On désigne par éon l’ancien électron de la Physique, si l’on veut souligner que cette particule est physiquement toujours la même mais est désormais reconnue comme possédant aussi des propriétés psychiques…
Étienne Guillé : Des métaux alchimiques dans notre ADN une réalité énergétique des données de la tradition
Il est très significatif de constater que les métaux qui provoquent les variations de conformation les plus spécifiques de la molécule d’ADN, sont ceux qui ont été attribués par les alchimistes aux luminaires et aux planètes connues à cette époque. Depuis cette époque, le zinc, le manganèse et le cobalt ont été attribués aux trois dernières planètes découvertes : Uranus, Neptune et Pluton. Même si nous disposons de peu d’informations scientifiques pour l’étain et le fer alors que ce dernier métal est le plus concentré in vivo dans la molécule d’ADN, nous pensons que cette correspondance ne constitue pas une pure coïncidence.