Quelques réflexions – Krishnamurti, la mort, les opinions et les actes par René Fouéré

Le titre est de 3e Millénaire Krishnamurti a pu être l’annonciateur d’une ère nouvelle de l’humanité Son enseignement pourrait marquer l’origine d’une nouvelle étape dans l’évolution de la vie sur la planète et contribuer à l’avènement de cette nouvelle étape au cours de laquelle toutes les tensions dangereuses pour la survie de l’espèce humaine seraient […]

L’amour véritable selon Krishnamurti et l’Évangile par René Fouéré

On trouve dans l’évangile selon Matthieu des passages qui traitent de l’amour et des relations humaines en des termes qui sont, première vue, aussi révolutionnaires que ceux de Krishnamurti sur ces mêmes sujets (voir mon étude « Krishnamurti et l’amour véritable » dans mon livre La Révolution du Réel Krishnamurti p. 139). Mais il faut […]

La Pensée de Krishnamurti par René Fouéré

(Revue Spiritualité. No 74-75-76-77. Mai – Septembre 1951) Le texte publié est, à quelques simplifications près, celui d’une conférence faite à Paris à la demande du Swami Siddheswarananda, sous les auspices du Centre de Recherches Philosophiques et Spirituelles, dont l’animatrice est Madame M.-M. Davy. « De même que, dans un cirque, les animaux sont dressés à […]

L’arbre et la sève par Francine Fouéré

Je tiens à préciser que je m’exprime personnellement, même si pendant 36 ans j’ai été la femme de René Fouéré. C’est grâce à lui que j’ai connu tout d’abord l’enseignement puis la personne de Krishnamurti. En 1956, à Bruxelles, cette première rencontre me causa une curieuse impression. René s’entretenait avec des amis, et d’un seul […]

Hommage à Francine Fouéré

Francine Fouéré nous a quitté samedi 26 mai 2018 après une longue maladie. Elle est restée jusqu’à la fin une personne des plus aimables avec une confiance rare dans la vie. Elle nous a toujours encouragé à publier les textes et livres de René Fouéré dans la revue et sur le blog. Femme humaniste et […]

Spiritualité et parapsychologie par René Fouéré

Plusieurs d’entre eux furent, en certaines cir­constances, très péniblement affectés par ces forces inattendues et importunes, sinon indési­rables, qui, se manifestant en eux ou par eux, faisaient de leur personne un objet de curiosité, venaient les distraire ou les détourner, en quelque sorte, de leur recherche essentielle et risquaient de les faire trébucher sur le chemin simple et direct de leur accomplissement, ce che­min central et vertical qu’on voit sur le dessin de saint Jean de la Croix illustrant son livre La Montée du Carmel. Comme ils n’avaient nulle soif de l’empire de ce monde, les prodiges dont ils étaient l’objet ou la cause involontaires leur apparaissaient, au regard de leur entreprise cru­ciale, comme une sorte de divertissement futile ou comme le masque séduisant d’une tentation de puissance susceptible de compromettre ou même de ruiner irrémédiablement tous les résul­tats de leurs efforts antérieurs. Ils pouvaient voir encore dans ces phénomènes, par lesquels ils étaient parfois jetés dans un très cruel embar­ras, les brillantes scories de cette fusion de leur être qui devait les amener à leur transfiguration spirituelle.

Déconcertantes soucoupes ou l’Aérodynamique bafouée par René Fouéré

Les objets cylindriques ou en forme de parallélépipèdes rectangles sont aérodynamiquement médiocres. Le cas de la sphère — en artillerie, le boulet a été remplacé par l’obus ! — est franchement mauvais, mais celui du cube est le pire de tous. C’est un véritable défi à l’aérodynamique, dont il bafoue toutes les règles. Un défi qui a pourtant été jeté, car il paraît bien établi — et nous avions eu jadis la stupeur de nous en rendre compte — que des « soucoupes volantes » cubiques, ou peu s’en faut, ont été observées.

Écrire sur Krishnamurti

Krishnamurti ne donne pas un enseignement « à comprendre intellectuellement » comme nous comprenons généralement les choses. Il doit être intensément senti et vécu. C’est cela qui est suprêmement important. J’expose ce que l’enseignement de Krishnamurti suggère dans des transformations récentes de ma conscience et ma sensibilité et ce, sans aucune prétention.

Krishnamurti, L’homme et sa pensée par René Fouéré

En dépit de tous ses efforts vers une condition immuable, l’individu s’interroge avec angoisse. Cette chose immortelle qu’il désire, est-ce sa conscience banale ? Hélas ! Si fortement qu’il la veuille corseter, elle n’est que fluctuations. De plus le sommeil, la syncope lui imposent des éclipses évidentes. Il va chercher quelque chose d’invariable au-delà de ces mouvements incessants et de ces interruptions. Alors il imagine — ou plutôt on imagine pour lui — un noyau permanent et abstrait, une âme substantielle, dont la conscience vulgaire est l’expression intermittente. Et, avec l’âme, voici Dieu et ses interprètes infaillibles, les crédos et l’exploitation religieuse; tout cela est entretenu par la soif de l’immortalité individuelle. Voici la foi et la haine du doute, du doute qui crée le sentiment que le moi est un assemblage mal fait, incohérent et précaire. L’individu mécanisé s’endort dans son rêve de survie statique et de permanence…

Parapsychologie et Soucoupes Volantes par René Fouéré

Le précepte socratique, « Connais-toi toi-même », reste le guide le plus sur de ceux qui veulent savoir ce qu’ils font, pourquoi ils le font, et ne pas suivre des chemins d’illusion – ces chemins fussent-ils immémoriaux -, en s’imaginant qu’ils y rencontreront une vérité dont ils seront, à la face du monde, les proclamateurs.
La recherche qui se veut digne de ce nom doit être désintéressée. Elle doit tendre à la découverte de ce qui est et non à l’affirmation de ce qu’on voudrait qui fût. Elle est inséparable d’une certaine forme d’humilité.