Madeleine Groffier : Spiritualité et vie pratique

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Lorsque nous croyons aimer un être, c’est nous que nous aimons à travers une image, c’est notre joie que nous servons lorsque nous souhaitons l’avoir auprès de nous. Nous pouvons dire que nous « aimons » quand le bonheur de l’être cher trouve en nous une égale résonnance, que ce bonheur lui soit donné par notre amour ou par celui d’un autre. Lorsque son départ vers une autre affection nous fait goûter l’extase que ne vient plus ternir aucune mélancolie, nous faisons l’expérience de la Totalité au-dedans de nous-mêmes et nous ne demandons plus à aucun guide le moyen sûr de la réaliser.


Gabriel Monod-Herzen : La « mère » de l'ashram de sri Aurobindo à Pondichery

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C’est la Mère qui a organisé l’Ashram, c’est elle qui faisait tout. Sri Aurobindo disait : « C’est le Divin qui me l’envoie, bon ! Je vais travailler de cette manière là. ! » C’est elle qui tous les matins contrôlait les paniers pleins de légumes qu’on apportait près de sa chambre, c’est elle qui toutes les semaines recevait les rapports de ceux qui travaillaient autour d’elle. Et grâce à cette organisation parfaite, les choses ont changé d’aspect et le nombre de gens augmentait très rapidement…
Elle agissait à la fois avec une fermeté absolue, mais aussi avec une telle douceur, une telle gentillesse, que tout cela passait.


Swami Hridayananda Sarasvati : Raja Yoga 11

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Donc le pouvoir d’illusion dissimule, obnubile la réalité et fait que nous ne sommes plus conscients de cette réalité et alors, cette force projette l’irréel. L’irréel étant ce qui a un début et une fin, ce qui est soumis au changement, ce qui est périssable un jour ou l’autre. Cela concerne tout dans l’univers, que ce soit la lune, le soleil, les montagnes, tout ce que vous pouvez penser, car tout change et périt et un jour cela disparaît. Donc tout cela peut être considéré comme irréel, tout ce qui peut être saisi par nos sens est irréel de ce point de vue là.


Maud Cousin : La digestion

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Mais les plantes et les animaux ont une personnalité éthérique pour les uns et astrale pour les autres. Si nous ne voulons pas devenir un animal ou une plante nous avons besoin de les décomposer non seulement matériellement, mais aussi d’éliminer l’astralité et l’éthérique de ces substances. C’est le rôle du foie, de la bile et de la rate. La rate a un rôle capital pour transformer l’alimentation qui devient rythmique. Pour que l’organisme vive bien il faut un certain rythme (foie – cœur…). Cependant on peut enlever la rate sans trop perturber l’organisme.


Henri-Jacques Proumen : La science et l'imagination

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Cette faculté sélective et constructive, cet appel incessant aux matériaux du subconscient, nous la retrouvons exactement chez les savants, et même cette singulière dualité qui divisa, au siècle dernier, romantiques et naturalistes. Oserait-on nier que, chez les hommes de science, se produit ce tri, ce choix, cet assemblage des idées déposées dans l’obscur et ineffable réceptacle de la mémoire ? L’établissement d’une théorie scientifique, l’interprétation élémentaire d’un fait très simple, l’élaboration des hypothèses les plus hardies, rien de tout cela ne serait possible sans cette faculté de rapprochement et de discrimination. Et qu’est-elle donc, sinon l’imagination ?


le docteur Maud Cousin : La respiration

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Steiner insiste beaucoup sur le mode de contact que nous avons entre l’intérieur et l’extérieur. Le sang est le support du « moi », de la personnalité, de la chaleur. C’est par le sang que le « moi » est en rapport direct avec le monde extérieur par l’intermédiaire de la respiration et de l’air. Nous percevons le chaud, le froid, la pollution d’une manière directe. C’est un mode de perception qui n’est pas tout à fait conscient, mais qui est direct par rapport aux autres, comme par exemple la lumière, le son que nous percevons par contact indirect par l’intermédiaire du système nerveux. Nous n’avons pas davantage de contact avec les aliments, parce que ceux-ci sont décomposés et que la combustion détruit le caractère propre des aliments pour que nous en reconstruisions quelque chose. Ce travail se passe dans l’inconscient.


Swami Hridayananda Sarasvati : Raja Yoga 10

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Prenons cette pièce qui est remplie de Conscience Absolue et cette Conscience Absolue passe en chacun de nous, formant le substrat de chaque individu. Ce qui passe en chacun de nous est appelé Atman. Le changement n’est qu’apparent. Ce n’est pas parce que je mets ma main sur le tissu, que le tissu a changé, il est toujours là, essentiellement le même. Donc c’est cette Conscience Absolue, infinie, omniprésente, qui forme notre substrat, c’est cela que nous appelons Atman. En fait, Atman et Brahman sont absolument identiques. En traversant un être humain il ne change pas, aucune modification, mais bien sûr, si je mets ma main sur ce tissu, un enfant, quelqu’un pourrait croire qu’il n’y a pas de tissu dessous, qu’il y a une rupture entre le tissu qui entoure ma main et ce qui est en dessous.


Pierre d'Angkor : Les Conditions d'une Paix véritable

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Mais elles sont le fait de l’homme et ne sont déchaînées par leurs agents responsables (dictateurs, monarques ou conquérants) que parce qu’elles répondent à un complexe de forces intérieures, à un déterminisme de tendances généralisées dans l’élite ou dans les masses populaires. Toute une gamme de sentiments obscurs, avoués ou dissimulés, tels l’orgueil, l’ambition, la jalousie, la cupidité, etc… fomentent sourdement l’antagonisme entre les races, les classes, les individus et c’est cette psychologie secrète, souterraine, qui détermine finalement les événements mêmes qui ne sont plus dès lors que la traduction matérialisée du psychisme collectif sur le plan physique de notre monde. L’homme récolte la guerre quand il en a laissé fructifier la semence dans son cœur.


le Docteur Maud Cousin : La circulation du sang

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Mais le rôle du cœur est un rôle rythmique. Le rythme est à moitié spirituel et à moitié physique. C’est toute une organisation de la vie. Tout est rythme dans notre vie, la veille, le sommeil, le jour, la nuit, l’inspiration, l’expiration, la dilatation du cœur, sa contraction, etc. Selon Steiner, le cœur serait l’équivalent d’un soleil avec toute une constellation intérieure, à laquelle il donne des noms de planètes : Jupiter, Mars… Les énergies avec lesquelles le cœur est en rapport ont deux pôles, de même que l’homme est fait de deux pôles avec une région intermédiaire qui abrite le cœur, le pôle sensoriel, la tête, qui reçoit les sensations (les yeux, les oreilles, etc.) qui ont une action sur le sang. On se nourrit plus qu’on ne le croit de toutes les sensations que nous recevons, les bruits, la pensée.


Gabriel Monod-Herzen : Spiritualité et Méditation

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Mais il y a des états de conscience, et c’est là où l’expérience entre en jeu, où ne jouent ni le corps, ni l’affectivité, ni la raison, et qui déclenchent en l’être un instant de connaissance d’autre chose. Ainsi, l’audition d’une très belle musique, la vue d’une très belle œuvre ou d’un très beau paysage, tout à coup vous saisit, vous fait vous exclamer, pousser un « Ah ! » A ce moment-là, on n’agit pas, on ne sent pas, on est. C’est un phénomène d’intuition. Pour les orientaux, c’est un quatrième niveau, au-delà des trois niveaux physique, vital et mental. Ce qui vient de ce quatrième niveau peut pénétrer dans notre conscience, c’est l’intuition, c’est une prise de contact directe avec une conscience qui dépasse la nôtre et qui fait que nous ne sommes plus liés à notre propre conscience dans ses trois plans.