A l'écoute de soi pour comprendre l'univers. Un entretien avec le docteur Tomatis

Il est difficile de définir l’écoute pour plusieurs raisons. D’abord, sous prétexte que l’on a des oreilles, tout le monde croit pouvoir écouter. Pour une meilleure définition, il faut distinguer «entendre», qui est quelque chose de passif, et «écouter», qui prend une autre dynamique d’activité dans laquelle est impliquée la volonté. Écouter, c’est «tendre» l’oreille volontairement; entendre, c’est se laisser inonder de sons, tout en pouvant éventuellement penser à autre chose. Se prendre à écouter, c’est tendre tout son corps vers l’autre…

Le chemin de l'homme : Prise de conscience

Adam se cache pour ne pas être obligé de rendre des comptes, pour échapper à la conscience de ses propres responsabilités; il se cache comme chacun de nous, car chaque personne est Adam et se trouve dans la situation d’Adam. Afin de ne pas voir en quoi il a failli, l’homme a transformé sa vie en une sorte de cache-cache, et à force de se dérober devant la face de Dieu et de se dérober encore, tout finit par s’embrouiller en lui jusqu’à l’absurde.

Celui qui nous nourrit

L’aspect principiel que Tawhîd met en lumière contraste avec celui qui a été évoqué par le précédent. Alors qu’il y était question de la destruction et de la «transformation» de tout ce qui n’est pas la Face divine, c’est un principe «conservateur» des êtres qui est envisagé ici. La relation de ces deux tawhîd présente donc une analogie remarquable avec les deux voies de réalisation rapportées, dans l’Hindouisme, respectivement à Shiva et à Vishnu qui sont, eux aussi, dés aspects fondamentaux de la «Personnalité» divine…

Qui donc en connaîtrait l’origine ?

La vie nous est donnée sans notre consentement et sans même que nous en ayons une conscience claire. Qui se souvient d’être né ? Mais l’impossibilité où nous sommes de «savoir» notre origine ne nous empêche pas de la ressentir par toute notre vie. L’expression: «Qui donc en connaîtrait l’origine» n’est qu’un étonnement admiratif du mystère d’être et non un soupir désabusé. Si le discours était désabusé, il ne manquerait pas d’hélas et d’autres formules du genre pour le dire.

Notre Jérusalem sur la terre comme au ciel

Jérusalem est à la fois porte du ciel et porte de l’enfer, ainsi que Dante l’évoque dans son poème. En contrebas du Temple, se trouve d’ailleurs une vallée appelée aujourd’hui encore «vallée de la Géhenne».

Louis-Vincent Thomas : Quelques croyances apaisantes contre la mort

L’un des procédés les plus efficaces pour contester les effets annihilants de la mort est d’en faire une néantisation seulement de l’apparence sensible, c’est-à-dire de l’individu. La mort devient alors la médiation de l’individu vers le collectif considéré dans ce qu’il a de plus solide, la communauté des ancêtres. On pourrait même, dans une perspective de psychanalyse existentielle, se demander si la communauté des ancêtres ne serait pas la forme transcendée, hypostasiée de la conscience du groupe, une projection dans l’utopie (monde idéal) du désir qu’a le groupe de perdurer sans fin.

le docteur Maud Cousin : Sympathicothérapie

Les gens qui ont des pupilles qui sont dilatées ou trop fermées, témoignent d’un déséquilibre de base de la tension sympathique ou parasympathique. Cela peut aussi être dû à la myopie, mais en général les grandes pupilles appartiennent aux nerveux. Le sympathique commande la contraction des pupilles et le parasympathique la dilatation.

le docteur Maud Cousin : Iridologie

Dans l’iris, dans la zone ciliaire qui est périphérique, il y a toute une topographie. Tout le monde n’est pas tout à fait d’accord là-dessus, mais dans l’ensemble on s’accorde pour représenter la personne dans le sens haut-en bas : le cerveau est en haut, les membres inférieurs en bas, tandis que dans l’oreille c’est l’inverse. De plus c’est à peu prés la disposition logique : l’œil droit c’est ce qui se joue à droite, (poumon droit), l’œil gauche, ce qui est à gauche (poumon gauche, cœur, etc.) Au milieu c’est le tronc.

le Docteur Jean-Pierre Kauffmann : Acupuncture et astrologie

Les Chinois considèrent deux types d’organes, les organes pleins et les organes creux. Le cœur, la rate, le pancréas sont indissociables du poumon, du rein et du foie. Les organes creux qui y correspondent sont la vésicule biliaire pour le foie, l’intestin grêle pour le cœur, l’estomac pour la rate, le gros intestin pour le poumon et la vessie pour le rein. On a donc ainsi des couples qui se forment, un organe creux correspondant à un organe plein. Les Chinois disent que les organes pleins sont des « organes trésors », c’est-à-dire qu’ils recèlent finalement la substance de toute chose et que les organes creux sont les « organes ateliers »…