La structure de l’esprit et le concept le plus élevé par R.P. Kaushik

Le concept le plus élevé Les adeptes posent souvent cette question : « J’ai foi en Dieu mais elle est faible – ce n’est pas une flamme constante. J’ai été assis en contemplation, j’ai répété un mantra, mais mon esprit vagabonde. Quelle est la voie à suivre pour avoir une dévotion sans faille ? » La première […]

Qui sommes-nous ? par Aldous Huxley

Traduction libre Cet essai est le texte d’une conférence donnée par Huxley au temple Védantique en 1955. Mon sujet aujourd’hui est « Qui sommes-nous ? » Il s’agit d’un sujet énorme dans sa totalité, un sujet dont personne, et surtout pas moi, n’est qualifié pour en parler. Pour y répondre complètement, il faudrait considérer les relations entre […]

Le rôle du sexe et l’ouverture de l’inconscient par R. P. Kaushik

Traduction libre Au cours des deux derniers jours, nous avons discuté du rôle d’une alimentation, d’un repos et d’un exercice appropriés pour éveiller la sensibilité du corps et de l’esprit, ainsi que de l’utilisation de drogues pour modifier les états de conscience. La vie est un tout intégré. Si nous parlons de la vie dite […]

Comprendre la totalité de la conscience par Krishnamurti

Le titre est de 3e Millénaire Question : Vous dites que nous pouvons demeurer conscients, même pendant le sommeil. Veuillez expliquer. Krishnamurti : C’est là un problème réellement complexe, qui nécessite une observation soigneuse et un esprit capable de suivre très rapidement, et j’espère que vous et moi parviendrons à faire cela ensemble. Je m’en […]

Un grand maître de la psychologie des profondeurs C.G. Jung (1875-1960) par L.-J. Delpech

(Extrait de la revue des deux mondes. Août 1968) L’année dernière paraissait un livre : Ma vie, souvenirs, rêves et pensées [1] du grand psychanalyste suisse C.G. Jung. Rapidement, treize mille exemplaires furent vendus, le nombre eut été sans doute beaucoup plus important si ce livre avait paru plus tôt, beaucoup de lecteurs de Jung […]

Réflexion à propos des théories de quelques pères fondateurs du ‘‘réductionnisme scientifique’’ par Dominique Casterman

Avertissement Le texte qui suit n’est pas une réflexion sur les origines de la vie, il ne s’agit pas de métaphysique. L’observation proposée commence lorsque la vie est déjà apparue et établie de façon stable. Toutefois, la conclusion provisoire propose une perspective métaphysique. Les prémices : le néo-darwinisme, parfois plus darwiniste que Darwin lui-même, dite aussi […]

La Personnalité subconsciente par André A. Dumas

(Extrait de La Science de l’Âme, 2e édition. Dervy-Livres 1980) Nous vivons à la surface de notre être. William JAMES Qu’est-ce que le Subconscient ? Notre expérience quotidienne nous permet de constater que ce que nous appelons la conscience psychologique, le conscient, est en quelque sorte une « sélection » d’états mentaux et affectifs, de […]

La fin du grand mythe II par Carlo Suarès

Mais il faut que le grain meure après seulement qu’il a été jeté dans la terre. S’il mourait avant, écrasé ou desséché, sa mort serait aussi stérile. L’être qui dit « je », ce grain de froment, ne doit pas s’annihiler, mais mourir dans le bon sol, il ne doit pas non plus chercher à devenir gigantesque, à se transformer en une maison, en croyant que les fruits viendront quand il sera devenu aussi gros que le monde. C’est ce que l’on croit habituellement. « Je » croit qu’il peut devenir universel, il veut prier Dieu, il veut trouver Dieu, il veut trouver la Voie et la Vérité, « je » est prêt à tout sauf à mourir dans le bon sol.

Une rencontre privilégiée par Sacha Nacht

Le « conscient » — ou ce que nous nommons ainsi par opposi­tion à l’inconscient — ne se construit que par son contact avec l’ex­térieur. Il reflète, par définition, ce qui est mouvant et changeant, et c’est pourquoi notre « courant mental » est aussi mouvant et changeant que la réalité extérieure. Si le seul destin de l’homme était de se laisser entraîner dans le flot du devenir, avec ce mi­nimum de liberté que lui laissent ses propres instincts, combien irrémédiablement pitoyable nous apparaîtrait sa condition ! Mais Roger Godel m’a appris comment l’homme pouvait, au plus pro­fond de lui-même, jeter l’ancre dans le port où se tient, tran­quille et sûre, l’immuable vérité.

Une thérapie de la réconciliation par le docteur Rosy Bruston

Quand moi je vois nos élèves qui sont bouleversés parce que il y a telle ou telle chose qui se passe, qui revient, moi je leur dis : « c’est un bienfait. Soyez contents, nous allons l’enlever, l’éliminer. Dîtes-vous que c’est un grand service que l’inconscient vous rend sinon vous allez vivre empoisonnés par toutes ces histoires. À quoi ça sert de penser toute sa vie que quand on avait tel âge il s’est passé ceci et cela. À quoi ça sert ? Votre inconscient vous dit mais enlève-le, allez désencom­bre-toi, purifie-toi, aère-toi, renouvelle-toi ».