Bert Olivier : La technologie plus une tyrannie c’est pire que la prison

Traduction libre 3/27/2023 Dans un remarquable ouvrage de théorie politique intitulé « The Threat of Big Other » (avec son jeu de mots sur le « Big Brother » de George Orwell), Shoshana Zuboff aborde succinctement les principales questions de son livre, The Age of Surveillance Capitalism — The Fight for a Human Future at the New Frontier of […]

Jacques May : La philosophie bouddhique de la vacuité

J’ai parlé tout à l’heure d’une exigence de réalité et d’une exigence de rationalité. Cette double exigence, qui détruit la réalité de surface, manifeste en elle la réalité absolue. Elle ne trouve pas son origine en l’homme, être pensant ; elle est dans la réalité, elle est la réalité même. En son essence, elle est impersonnelle, universelle. Elle parvient à son exaltation dans la connaissance de l’absolu, adéquate et homogène à son objet, et qui pourrait se définir : connaissance rationnelle abolie adéquate à un réel annulé. Double à son point de départ relatif, l’exigence est une à son terme : le réel et le rationnel fusionnent en s’effaçant, en « s’arrêtant », dit le sanscrit. C’est ainsi que le Mâdhyamika souscrirait, à sa manière, à l’axiome hégélien : « tout ce qui est rationnel est réel, et tout ce qui est réel est rationnel ».