Wei Wu Wei : Pourquoi il n’y a pas de mort
La mort serait la dé-phénoménalisation de l’objectivité : Tout ce qui est objectif dis — parait — n’importe quand, n’importe où.
La mort serait la dé-phénoménalisation de l’objectivité : Tout ce qui est objectif dis — parait — n’importe quand, n’importe où.
À mon avis, la vie spirituelle ne consiste pas du tout en un retour à nos premiers gestes et regards dans le monde. Pour défendre cette thèse, je présente d’abord un argument fréquemment évoqué pour appuyer l’idée que la vie spirituelle serait un retour à nos tout débuts. Ensuite, dans le reste de l’article, je réfute cet argument en mettant en évidence des différences évidentes, radicales, entre l’Éveillé et le bébé. Plus précisément, après avoir présenté les stades de développement qui nous font passer de bébé à personne, et de personne à Éveillé, il sera évident que l’Éveil ne nous ramène pas aux premiers temps de notre aventure sur terre.
La solution que je propose est de prendre conscience que rien n’est réellement quoi que ce soit, et d’abandonner le littéralisme qui confond nos cartes avec la totalité du territoire. Cessons de présumer que nos modèles formels (et leurs limites) représentent la totalité de ce que nous essayons de comprendre et de prétendre qu’une métaphore objective universelle est une représentation authentique des « êtres vivants », alors que toutes les autres sont fausses. En d’autres termes, rejetons la seule chose sur laquelle les organicistes et les mécanistes sont d’accord — l’hypothèse selon laquelle il existe une seule image précise et réaliste des systèmes si seulement nous pouvions découvrir laquelle est la bonne.
Comment mesurons-nous l’univers, et nous y prenons-nous mal ? Le physicien Brian Cox dévoile les présupposés cachés derrière nos unités de mesure, montrant comment la perspective humaine déforme notre compréhension de l’espace, du temps et de l’échelle. Cox explore les constantes fondamentales — comme la vitesse de la lumière, la constante de Planck et la gravité — qui sous-tendent le tissu même de notre univers.
Le professeur Zaghi présente la Dynamique quantique relationnelle (DQR), un nouveau développement de la Mécanique quantique relationnelle (MQR) de Carlo Rovelli reposant sur une base mathématique et métaphysique solide. La DQR contourne la régression infinie inhérente à la MQR (tout étant constitué de relations entre méta-relations, et celles-ci consistant en des relations entre méta-méta-relations, etc., à l’infini) en proposant que, bien que toutes les entités physiques soient effectivement relationnelles, les relations — et même l’espace-temps lui-même — naissent au sein d’un champ de conscience sous-jacent.
La plupart des humains ne veulent pas vivre comme des animaux. Ils estiment être au-dessus de cela. Peut-être qu’ils l’étaient, quand ils étaient « au-dessus des animaux » dans le Jardin d’Éden, avant de manger cette bonne tarte aux pommes que M. Serpent avait préparée pour eux — venant de l’arbre de la connaissance, rien de moins. N’est-ce pas cela, la « science » ? Ou peut-être est-ce précisément cette chose-là qui leur a donné le sentiment d’être supérieurs aux bêtes qui les entouraient. Quoi que ce fût, ou peu importe comment cela se produisit, ils se mirent ensuite à savoir des choses. La science fut inventée, et nous voilà partis autour du mûrier, attendant que le diable sorte de sa boîte.
Le modus operandi des médias est souvent simple : faire passer à répétition un programme préétabli. J’ai été, comme peut-être des milliards d’autres, victime de cette méthode éprouvée de tromperie de masse. Même certaines des personnes les plus intelligentes en sont venues à craindre une catastrophe climatique sur notre belle planète bleue. Si vous vous […]
Suis-je conditionné ? Oui assurément, c’est là un fait, non pas une idée ou une théorie. Je suis conditionné par mon environnement, par la culture, la politique, la religion, par l’espace et le temps dans lequel je vis.
Les préoccupations relatives aux droits de propriété et aux DPI (droits de propriété intellectuelle) sont au cœur des critiques formulées à l’encontre du riz génétiquement édité en Inde. Le débat va au-delà de la biosécurité et des risques environnementaux et porte sur des questions plus larges, telles que l’autonomie des agriculteurs, la souveraineté des semences et le transfert du contrôle des institutions publiques vers les détenteurs de brevets privés.
Le neuroscientifique Anil Seth expose trois raisons pour lesquelles les gens ont tendance à surestimer les chances que l’IA devienne consciente. Personne ne sait ce qu’il faudrait pour construire une machine consciente — mais comme le souligne Seth, on ne peut pas l’exclure. Étant donné les incertitudes, il met en garde contre toute tentative délibérée de créer une conscience artificielle.