Une voie intérieure authentique est un organisme vivant qui assimile ce qui est bon pour lui et rejette les corps étrangers. Il n’y a là aucun mépris pour ceux-ci, mais c’est l’expression de la loi biologique, l’affirmation d’une originalité et d’une authenticité. En revanche, le syncrétisme est stérile. Le spectacle des œcuménismes de tout genre est là pour l’attester. Un coup de chapeau donné à une autre voie que la mienne ne signifie pas que je doive lui faire des emprunts. Ce serait une sorte de vol. Encore une fois, c’est l’intérieur qui décide.
Catégorie : B
Claude Barbat : Les échecs en alchimie (Petit entretien entre un Curieux de l'Art et le couple Elie-Artistia)
Les Echecs exotériques que vous évoquez ont perdu l’aura du Jeu Royal et de la Tradition d’Or pour être devenus le jouet du rationalisme ou le hochet de cerveaux voués au dieu Hasard. Cependant, ils peuvent offrir une materia prima aux plus riches potentialités. Il n’est que de les sublimer !…
Serge Brisy : Les élites devant la troisième guerre mondiale
Comprendre que, dans la période présente, l’individu est au premier plan et décide des événements futurs qui le concernent directement — vie ou mort de sa civilisation —, souligner l’importance de l’individu, de son attitude, de son choix qui, toujours et à chaque moment de son existence, se représente sous une forme ou sous une autre, c’est placer l’homme devant ses propres responsabilités et lui faire réaliser que c’est de lui et par lui que surgiront le progrès ou la régression de l’humanité.
Serge Brisy : L'ère nouvelle devant l'actuelle déshumanisation
Le monde n’est pas un cirque où certains chefs, — une petite minorité qui a pu s’emparer d’une majorité par des coups de force, — dressent les autres à n’accomplir que ce qui plaît à leurs dirigeants ; ce monde est une terre d’expérience où la Vie, patiemment, inlassablement, éveille dans l’homme les forces cachées et les pouvoirs qui sont indistinctement en chacun. Admettre la déshumanisation, c’est redescendre vers l’animalité. Et ceci est indigne de n’importe quel humain.
État intermédiaire et induction de la lucidité onirique Par Christian Bouchet
Nous avons posé que l’état intermédiaire n’appartient franchement ni à la veille ni au sommeil mais que la conscience y persiste depuis la veille et mène éventuellement au rêve lucide. Deux façons d’envisager cet état nous sont apparues : le sentiment d’être éveillé alors que se produisent des phénomènes qui ne peuvent appartenir qu’au rêve et celui de s’endormir sans être encore pour autant dans le rêve. Une telle classification a sans doute une valeur pratique puisqu’elle nous permet de reconnaître la diversité d’accès au rêve lucide, mais elle ne rend pas compte de tous les aspects de l’état intermédiaire lui-même.
Charles Burniaux : La pensée d'Héraclite
Il était surnommé l’OBSCUR et, bien que la concision et la densité de sa pensée fussent inimitables, comme le souligne DIOGENE LAERCE, il en avait volontairement atténué la transparence et l’éclat afin que seuls puissent y avoir accès, ceux qui étaient capables de le comprendre. C’est ainsi qu’il disait : « Ceux qui recherchent de l’or remuent beaucoup de terre et trouvent peu de métal » (22); ou encore : « Les ânes préfèrent la paille à l’or » (9).
Jean Biès : Modalités fondamentales d'une réforme intellectuelle
Dans l’état d’extrême confusion où, par une série de processus répertoriés, l’humanité se trouve aujourd’hui parvenue, il semble évident qu’à moins d’une destruction définitive de la planète, la seule issue réside en un total retournement des mentalités, dont les intellectuels, ou une partie d’entre eux, auraient à prendre l’initiative. En amont des Droits de l’Homme, ce retournement ne peut être qu’une proclamation des Droits de Dieu en tant que manifestation d’infini, de beauté et d’intelligence, possibilité d’enracinement et de relation, épanouissement des dons, remise en ordre des priorités essentielles, dépassement des opposés, prémices et promesses d’une réalisation spirituelle.
Charles Burniaux : L'énergie primordiale
Chez les êtres vivants, cette énergie est une force essentielle à la vie, elle circule de manière ininterrompue selon un cycle immuable dans les différents organes dûment codifiés et appelés « méridiens » par analogie avec les lignes imaginaires du globe terrestre. Il faut d’ailleurs souligner l’invisibilité de ces méridiens qui n’ont aucun rapport avec les réseaux circulatoire ou nerveux du corps humain.
François Longchamp : Un sourcier à l'écoute de l'eau
Puis, j’ai eu le sentiment que les psychanalystes étaient mal armés pour manier les forces qui entrent en jeu dans la psychanalyse en général. Il leur manque peut-être le côté chamanique, d’être capables de se plonger dans la nature sans rien attendre de leurs patients. En fait, Freud est plus large qu’on ne le pense généralement, mais cela ne passe pas toujours dans la pratique. Tout ceci m’a éloigné de la psychanalyse et rapproché de l’astrologie, pour laquelle j’étais horriblement sceptique au départ…
Claudine Brelet : L'océan primordial intériorisé
Il y a quelques quatre milliards d’années, la vie naissait dans les eaux primordiales de notre Mère la Terre. L’eau de mer contient tous les éléments chimiques de notre planète et elle est particulièrement riche en oligo-éléments, ces sels minéraux présents à l’état de traces (c’est pourquoi, en anglais, on les appelle les « trace-éléments », tandis que les Français se sont inspirés du grec « oligo » = « peu abondant »).
Cette teneur en oligo-éléments varie selon les saisons, les lieux et la profondeur. Parmi eux, viennent en tête de liste le Sodium (ou sel), le Magnésium, le Calcium et le Potassium.