L’expérience mystique et l’évolution de la conscience : Une gnose du XXIe siècle par Gary Lachman

Traduction libre Comme mon titre le suggère, je veux parler de trois idées centrales : l’expérience mystique, l’évolution de la conscience et la gnose. Il en existe différentes interprétations, il est donc peut-être bon de commencer par dire comment j’ai l’intention de les comprendre. L’expérience mystique est pour moi une perception plus large, plus immense […]

Prendre soin du cosmos par Gary Lachman

Traduction libre Texte d’une conférence donnée au Warranwood Rudolf Steiner Center, à Melbourne (4 août 2019). Il est basé sur le livre The Caretakers of the Cosmos. On m’a demandé de faire un exposé sur mon livre Les gardiens du cosmos. Permettez-moi de dire que j’en suis très heureux pour plusieurs raisons. Une de ces […]

Les écrits hermétiques de Nag Hammadi par Joël Robert

[…] le gnostique ne cherche pas à se soustraire à sa condition humaine. Son âme n’est pas envisagée indépendamment de son corps ; elle ne cherche pas dans une ascension, soit avant, soit après la mort, à quitter une prison qui, en fait, n’existe qu’en mode illusoire, la gnose lui ayant appris que la réalisation se fait ici bas dans la recon­naissance que le Royaume est déjà là et que la Résur­rection a déjà eu lieu. Cela étant bien précisé, nous pouvons dire que tout texte gnostique ou hermétique qui dissocie l’âme du corps pour lui faire miroiter le salut dans un ailleurs et un futur s’écarte de la gnose proprement dite, telle qu’elle se présente dans l’Évangile selon Thomas et telle que nous l’enseigne l’Orient.

«Heureux qui comme Ulysse»… ou les rapports de la philosophie hermétique et de la psychologie des profondeurs dans l’œuvre de Jung par Françoise Bonardel

Sur un autre plan, plus historique et culturaliste, Jung opère aussi en hermétiste. Car ayant montré les similitudes existant entre les images issues de l’inconscient de ses patients et celles, parfois très anciennes de l’alchimie, c’est un autre lien que Jung a restauré, qui est également reconstitution d’une vision plénière de l’homme. Le rationalisme progressiste du XIXe siècle, dans sa grande entreprise de nettoyage intellectuel, n’avait été nullement gêné de jeter au rebut ou de ravaler au rang de curiosité, les produits de la fantaisie et de la pensée prétendue obscurantiste des alchimistes.