Pierre Étévenon : Rêve et éveil dans la tradition indienne. Entretien avec Michel Hulin

Extrait de L’Homme éveillé par Pierre Étévenon (Éd. Tchou 1990) Introduction à Michel Hulin Encore un peu d’étymologie avec Michel Hulin, mais il s’agit ici d’un point de vue différent, car l’éveil de la conscience et le rêve y sont expliqués à travers un regard plus orienté vers une pensée indienne, vers le sanskrit. Souriant […]

Wes Nisker : Qui pose les questions ici ? Une non-interview avec Hari Lal Poonja

Traduction libre J’ai toujours voulu avoir un gourou hindou à moi, un type de mère juive avec qui je pourrais simplement passer du temps et rire. Il ne me donnerait pas d’exercices de méditation difficiles, mais incarnerait simplement la grande réalisation, la transmettant par son aura ou en me tapotant la tête de temps en […]

Peter Holleran : Atmananda (Krishna Menon) - Maître de maison Karana Guru

Traduction libre Sri Atmananda (1883-1959) était un sage des temps modernes qui enseignait une approche védantique de la réalisation de soi, et était très respecté par Paul Brunton et d’autres. Brunton lui-même envoyait à Atmananda des personnes désireuses d’établir une relation traditionnelle de gourou-disciple, une fonction que lui-même, en tant qu’écrivain, ne remplissait pas. Atmananda […]

Robert Powell : Conversation sur la vulnérabilité, la criminalité, la mémoire, la sagesse folle, l’art sacré, et autres sujets

Traduction libre (Verbatim d’une interview réalisée par MM. Rick Moore et Cortland Harris, du Claremont Forum, Claremont, Californie, au cours de l’été 1993 à La Jolla, Californie. Depuis 1995, le Forum intègre le Prison Library Project, qui poursuit le travail de Bo et Sita Lozoff qui, pendant des années, ont initié des prisonniers du monde entier […]

Shri Krishna Menon (Atmananda) : La connaissance véritable n'est pas une simple fonction

(Revue Être Libre, Numéro 251, Avril-Juin 1972) (Traduction R. Linssen) 1) Tous les objets s’évanouissent dans la Connaissance véri­table. Ils ne sont par conséquent rien d’autre que « conscience ». 2) Lorsqu’un vase est brisé ses résidus ne sont que terre parce que c’est de terre qu’il est fait. Il ne peut laisser les débris […]

Sri Atmananda Guru (Sri Krishna Menon) : Non-dualité

(Revue Être. No 1. 1ère année. 1973) Nous donnons ci-après trois extraits de deux poèmes védantiques intitulés Atma-Darshan et Atma-Nirvriti écrits en malayalam et traduits en anglais par un instructeur réputé de l’Inde du Sud (+ 1959). Le texte que nous soumettons au lecteur a été établi d’après la version sanskrite élaborée par un disciple […]

Robert Powell : L'enquête – l'activité la plus élevée et la plus noble de l'homme

Traduction libre Est-il possible de se réveiller à la vie spirituelle sans gourou ou sans avoir étudié les anciennes écritures ? En d’autres termes, comment un occidental moderne peut-il aller droit au but sans passer par toutes sortes de chemins ésotériques ? Comment une telle personne en vient-elle à redécouvrir, à partir de sa propre […]

l’Advaita Moderne Traditionnelle : Les gourous de l’Advaita Moderne Non Traditionnelle et leurs critiques

Le courant Moderne de l’Advaita s’est divisé en deux camps : l’un reste fidèle à une expression plus traditionnelle de l’Advaita Vedanta tandis que l’autre s’écarte clairement de ce système spirituel traditionnel. Ces quinze dernières années, le camp de l’Advaita Moderne Traditionnelle a critiqué largement et fermement les enseignants et l’enseignement de l’Advaita Moderne Non-Traditionnelle. Cet article identifie les points les plus importants de ces critiques et interprète leur signification en se basant sur les sciences sociales et l’histoire des religions. Il suggère qu’une reformulation de la tradition de l’Advaita est nécessaire car celle-ci se propage mondialement et la compréhension est rarement la même d’une culture à une autre…

Wolter A. Keers : Jnana yoga: Introduction

Celui qui veut distinguer ce qu’il est de ce qu’il n’est pas doit d’abord analyser sa notion du « moi ». Dans des phrases comme : je marche, je m’assieds, je suis grand ou petit, mince ou gros, je travaille, je me repose, etc., le mot « je » signifie le corps. Quand je dis : comme c’est doux… c’est délicieux…, j’entends du bruit, je vois tel ou tel objet, ça sent bon…, le mot « je » signifie le fonctionnement d’un des sens. Et dans des remarques comme : je pense à … ou, je me sens triste ou gai, le mot « je » signifie le fonctionnement de l’intelligence ou des sentiments. Toutes ces expériences ont « je » en commun. Il est donc clair que je ne suis pas déterminé par une de ces expériences, mais que, par contre, le « je » est quelque chose qui s’identifie tour à tour au corps, à une perception sensorielle, à une pensée ou à un sentiment.

Patrick Lebail : Lumière de la Brihad-Aranyaka-Upanishad : Accès

L’homme qui croit aux dieux en tant que puissances autonomes est d’espèce médiocre. Selon le Véda, les dieux ont cependant besoin de lui car il les « alimente » par le moyen du rituel védique. L’homme supérieur sait par contre que les dieux ne sont autres que des facettes du Suprême. Le Suprême « est lui-même tous les dieux » : ils sont composantes dynamiques du monde, aspects de la Manifestation. Ici se présente le thème védantique de la connaissance, la sagesse, le haut savoir : la révélation authentique, spontanée de « je suis Brahman » met fin à l’illusion qui enchaîne à la vie « animale ».