Quand la pensée gouverne l’atome : Les « Sujets-à-Métaux », un reportage de Joël André
Il faut d’abord savoir qu’il existe chez tout sujet Psi, aussi sincère qu’il soit, de puissantes motivations pour « forcer » le phénomène lorsque celui-ci tarde à se produire. Il faut donc que l’expérience elle-même dissuade le sujet de tricher, même inconsciemment. C’est pourquoi, en laboratoire, nous lui demandons d’obtenir des transformations structurales du métal, sans qu’il sache le moins du monde comment on obtient cela par la voie normale. Ainsi le résultat ne peut être, s’il survient, que d’origine paranormale. Dans une prestation publique, le sujet a tendance à exagérer l’effet PK, à vouloir le rendre plus visible, plus évident. Geller et Girard ont reconnu s’y être laissés aller. Mais vous pensez bien que nos méthodes d’expérimentation ne laissent aucune place à la manipulation et à l’illusionnisme.