Notre moi physique disparaît avec notre corps : quant à notre moi mental, il n’est qu’un complexe d’énergies qui s’éteint à l’expiration de ces périodes « post mortem » que les religions ont nommées le ciel et l’enfer, périodes subjectives durant lesquelles s’épuisent graduellement les énergies psychiques qui étaient constitutives de ce moi. Mais de même que les êtres vivants laissent derrière eux des germes qui se développent ultérieurement en de nouveaux êtres, semblables à eux-mêmes, de même notre moi psychique laisse derrière lui des germes vivants, des germes psychiques.
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Tchalai Dermitzel : Massage et énergie vitale: le do-in
La médecine traditionnelle, notamment celle d’Orient, considère que l’énergie s’écoule, ou circule, le long de canaux (non pas creux comme les artères ou les veines, mais plutôt comparables aux trajets préétablis d’un circuit imprimé en électronique) appelés méridiens. La polarité de cette énergie change avec chaque passage du bas vers le haut dans le corps, par exemple à l’extrémité des doigts de main ou de pied. D’une façon grossière : les méridiens Yang charrient une énergie possédant une qualité dynamique (active) et les méridiens Yin représentent une polarité inerte (réceptive). Tout le long de ces méridiens, les points qui les constituent sont en relation avec un organe ou un système déterminé.
Joël Thomas : Aspects du processus de création : l'union, le combat, la mort
Le lecteur d’épopées, ou de ces fables sublimes que sont les mythes, ne manquera pas d’être frappé par les sentiments contradictoires qui l’animent, lorsqu’il est confronté à ces univers imaginaires : mélange d’attraction (pour des personnages séduisants ou admirables) et de répulsion (pour des monstres, physiques ou moraux); sentiment de bien-être, de communion, de tendresse, ou au contraire impression d’un clivage considérable, d’une distance entre l’idéal et le monde vécu; crainte d’un Père archétypal, rigoureux et sévère, montrant des voies escarpées, presque inaccessibles, ou amour d’une Mère rayonnant le bonheur et rendant tout facile par sa simple présence. Cette approche très peu rationnelle, qui nous attire et nous dérange en même temps, nous la retrouvons dans l’univers des contes de fées, et nous verrons que la thématique mise en œuvre est, dans les trois cas, sensiblement comparable.
Claudine Brelet : L'océan primordial intériorisé
Il y a quelques quatre milliards d’années, la vie naissait dans les eaux primordiales de notre Mère la Terre. L’eau de mer contient tous les éléments chimiques de notre planète et elle est particulièrement riche en oligo-éléments, ces sels minéraux présents à l’état de traces (c’est pourquoi, en anglais, on les appelle les « trace-éléments », tandis que les Français se sont inspirés du grec « oligo » = « peu abondant »).
Cette teneur en oligo-éléments varie selon les saisons, les lieux et la profondeur. Parmi eux, viennent en tête de liste le Sodium (ou sel), le Magnésium, le Calcium et le Potassium.
Marianne Van Caesbroeck : La réflexologie Histoire de la réflexologie
Notre corps doit être considéré comme un « micro-univers » dans lequel les deux manifestations de Ch’i, Yin et Yang sont représentées. Pour l’acupuncture (et donc aussi pour l’Acupressure, précurseur de la réflexologie), les maladies résultent de la rupture d’un équilibre entre les tendances yin et yang. L’acupuncture et l’acupressure restaurent l’équilibre perdu par le moyen d’aiguilles ou encore par pression sur les méridiens. Ces méridiens forment un ensemble de canaux situés en dessous de la peau des bras, jambes, colonne vertébrale et tronc. Ces canaux ne doivent pas être confondus avec le système circulatoire sanguin et la lymphe.
Monique Couderc : Guérir du cancer
Il me semblait que la médecine était avant tout une médecine symptomatique, une médecine qui supprime les symptômes et qui ne croit pas aux forces de la vie. Nous avons cette force en nous, nous avons ce pouvoir de régénération en nous. Cette médecine est traumatisante, ses effets dépassent souvent le mal lui-même.
A l'écoute de soi pour comprendre l'univers. Un entretien avec le docteur Tomatis
Il est difficile de définir l’écoute pour plusieurs raisons. D’abord, sous prétexte que l’on a des oreilles, tout le monde croit pouvoir écouter. Pour une meilleure définition, il faut distinguer «entendre», qui est quelque chose de passif, et «écouter», qui prend une autre dynamique d’activité dans laquelle est impliquée la volonté. Écouter, c’est «tendre» l’oreille volontairement; entendre, c’est se laisser inonder de sons, tout en pouvant éventuellement penser à autre chose. Se prendre à écouter, c’est tendre tout son corps vers l’autre…
Le chemin de l'homme : Prise de conscience
Adam se cache pour ne pas être obligé de rendre des comptes, pour échapper à la conscience de ses propres responsabilités; il se cache comme chacun de nous, car chaque personne est Adam et se trouve dans la situation d’Adam. Afin de ne pas voir en quoi il a failli, l’homme a transformé sa vie en une sorte de cache-cache, et à force de se dérober devant la face de Dieu et de se dérober encore, tout finit par s’embrouiller en lui jusqu’à l’absurde.
Celui qui nous nourrit
L’aspect principiel que Tawhîd met en lumière contraste avec celui qui a été évoqué par le précédent. Alors qu’il y était question de la destruction et de la «transformation» de tout ce qui n’est pas la Face divine, c’est un principe «conservateur» des êtres qui est envisagé ici. La relation de ces deux tawhîd présente donc une analogie remarquable avec les deux voies de réalisation rapportées, dans l’Hindouisme, respectivement à Shiva et à Vishnu qui sont, eux aussi, dés aspects fondamentaux de la «Personnalité» divine…
Qui donc en connaîtrait l’origine ?
La vie nous est donnée sans notre consentement et sans même que nous en ayons une conscience claire. Qui se souvient d’être né ? Mais l’impossibilité où nous sommes de «savoir» notre origine ne nous empêche pas de la ressentir par toute notre vie. L’expression: «Qui donc en connaîtrait l’origine» n’est qu’un étonnement admiratif du mystère d’être et non un soupir désabusé. Si le discours était désabusé, il ne manquerait pas d’hélas et d’autres formules du genre pour le dire.