Martin Ratte : La pensée crée la dualité

Ce texte comprend deux parties. Dans la première, je montre pourquoi la pensée crée la dualité et pourquoi l’absence de pensée ouvre sur la non dualité. Dans la seconde partie, je tire les conséquences d’une vie duelle et d’une vie non duelle sur nos existences. Je montre que la vie duelle porte à la souffrance et nous fait passer à côté de notre vie, et qu’au contraire une vie non duelle nous fait dépasser la souffrance et nous fait plonger au cœur de notre vie.

Martin Ratte : La séparation

Se sentir séparé des gens se traduit souvent par une souffrance très intense. Cette souffrance est appelée « solitude ». Pourquoi se sentir séparé des autres nous fait-il souffrir (ou nous fait-il vivre de la solitude) ? Cette absence de lien avec autrui est souffrante parce que nous avons été conditionnés à avoir besoin des autres. Dès nos premières heures dans ce monde, notre existence a dépendu des autres. Les autres ont donc gagné à nos yeux une importance immense. Il est donc normal que si nous nous sentons séparés d’eux, nous en souffrions ; autrement dit, que nous vivions de la solitude. Résoudre le problème de la séparation est donc important. Cela nous permettrait notamment de dépasser notre solitude.

Julian Rose : La météo, la guerre et le monde

Cet état de séparation et de division est enseigné dans nos systèmes éducatifs, dans nos professions, dans nos relations et dans nos psychés. Il alimente une obsession matérialiste en opposant une ambition économique à une autre et en rendant chacune agressivement compétitive dans sa quête d’une « solution » par l’injection de ressources financières toujours plus importantes.

Peter Russell : Apprécier la méditation

Dans certains groupes de méditation auxquels j’ai participé, lorsque la cloche sonnait pour mettre fin à une séance, j’ai été surpris d’entendre des bruits de personnes qui se levaient, des mouvements de chaises et des soupirs de soulagement — presque comme si elles disaient : « Dieu merci, c’est terminé ». C’est peut-être une façon un peu extrême de le formuler, et cela ne signifie pas que tout le monde dans ces groupes ressentait cela. Néanmoins, ce sentiment de soulagement en arrière-plan contrastait fortement avec ce à quoi j’étais habitué, qui ressemblait davantage à ceci : « Bon, je devrais maintenant commencer à terminer », tout en ayant envie de le faire lentement, en savourant la paix et le silence de ma méditation.

Julian Rose : La dernière bifurcation avant l’asservissement transhumaniste total

Ce piège de plus en plus déshumanisant se déguise en statu quo « incontournable » imposé par les acteurs politiques, commerciaux et sociaux, qui opèrent tous sous un régime d’intelligence artificielle de « Fausse Vie », où les esprits sont contrôlés et les cerveaux mis en veille. Un régime qui roule inexorablement vers la prise de contrôle totale, transhumaniste et numérisée, planifiée de longue date par le gouvernement mondial de l’ombre. Mais sortir de cette voie mortelle n’est pas facile. Nous faisons tous, à des degrés divers, des compromis quotidiens avec la Matrice.

Martin Ratte : La vulnérabilité spirituelle

j’ai divisé ce texte en trois parties. Dans la première partie, je me penche sur ce qu’on pourrait appeler une vulnérabilité ordinaire. Cette dernière est source de souffrance. Ne pas être vulnérable est préférable à cette forme de vulnérabilité. Dans la deuxième partie, je discute de la vulnérabilité spirituelle. Cet état d’esprit est très rare et ô combien précieux! Dans la troisième partie, je montre que cette vulnérabilité nous fait connaître une force immense.

Peter Russell : Nulle part où aller

Parce qu’il n’y a nulle part où aller, il n’y a rien que nous ayons à faire. En fait, toute tentative de faire quelque chose, tout effort pour aller ailleurs que là où nous sommes, nous éloigne de la simplicité d’être ici, maintenant. En un sens, cette pratique consiste à « ne rien faire » — à ne pas faire les choses qui nous distraient de notre état naturel. À mesure que nous abandonnons les pensées et les réactions qui troublent l’aisance et le contentement de l’esprit paisible, nous nous retrouvons à revenir à un endroit que nous n’avons jamais vraiment quitté — sauf dans nos pensées.

Peter Russell : Votre gourou intérieur

La plupart d’entre nous connaissent une forme quelconque de « voix intérieure ». Contrairement au bavardage mental de notre esprit agité, cette voix est plus subtile, presque insaisissable. Elle s’exprime rarement avec des mots, mais peut se manifester sous forme d’intuition (littéralement, « enseignement intérieur »), de pressentiment, d’éclair de compréhension, de moment de clarté, ou encore de ressenti profond quant à la bonne voie à suivre. Pourtant, la plupart du temps, cette connaissance intérieure silencieuse tend à être noyée par le mental pensant.