Rupert Sheldrake : L’âme du monde et les champs de la nature
Les causes formelles et finales n’ont donc jamais vraiment été expulsées de la science. Elles sont restées sous nos yeux, dissimulées dans cette partie de la physique que presque personne ne songe à examiner. Je défendrai également l’idée que les lois de la nature sont mieux comprises comme des habitudes, et que la nature possède une mémoire — une idée qui valut à mon premier livre d’être dénoncé dans les pages de Nature comme un ouvrage bon à brûler, alors que mes collègues indiens n’y trouvèrent rien de particulièrement étonnant.