Colin Todhunter : Le village hanté : l’habitant est devenu un fantôme dans sa propre maison

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L’enclosure opère par remplacement des fonctions, et l’« aplatissement » (l’homogénéisation) opère par répétition de ce qui reste visible après ce remplacement. Le village gentrifié demeure ouvert (si vous pouvez vous permettre d’y séjourner), mais son usage est déterminé par les besoins d’un capital privé situé ailleurs et par les plateformes numériques qui gèrent une population transitoire.


James Corbett : L’Illusion Claude

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Et c’est là que réside le véritable danger de l’Illusion Claude. Ce n’est pas que les chatbots puissent nous plonger dans la psychose. Et ce n’est certainement pas que les chatbots puissent réellement être conscients. C’est que, lorsque nous affirmons que ces machines sont « conscientes » et « intelligentes », nous dévalorisons et négligeons ainsi notre propre humanité. Que nous en soyons conscients ou non, nous ne pouvons affirmer la conscience des machines qu’en nous abaissant à leur niveau.


Martin Ratte : La vulnérabilité spirituelle

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j’ai divisé ce texte en trois parties. Dans la première partie, je me penche sur ce qu’on pourrait appeler une vulnérabilité ordinaire. Cette dernière est source de souffrance. Ne pas être vulnérable est préférable à cette forme de vulnérabilité. Jans la deuxième partie, je discute de la vulnérabilité spirituelle. Cet état d’esprit est très rare et ô combien précieux! Dans la troisième partie, je montre que cette vulnérabilité nous fait connaître une force immense.


David E. Lloyd : « L’âme supraconductrice » : Unifier l’esprit, la matière et l’architecture de la réalité

David Lloyd aborde les correspondances et les isomorphismes fascinants entre les lois physiques — telles que l’électromagnétisme et la gravité — et le flux phénoménal de la pensée. Il y voit plus qu’une simple analogie poétique, mais un indice pointant vers la nature mentale et la structure de la réalité.


Peter Russell : Nulle part où aller

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Parce qu’il n’y a nulle part où aller, il n’y a rien que nous ayons à faire. En fait, toute tentative de faire quelque chose, tout effort pour aller ailleurs que là où nous sommes, nous éloigne de la simplicité d’être ici, maintenant. En un sens, cette pratique consiste à « ne rien faire » — à ne pas faire les choses qui nous distraient de notre état naturel. À mesure que nous abandonnons les pensées et les réactions qui troublent l’aisance et le contentement de l’esprit paisible, nous nous retrouvons à revenir à un endroit que nous n’avons jamais vraiment quitté — sauf dans nos pensées.


David Bell : Le hantavirus, l’OMS et les conflits dans l’évaluation de la mortalité

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Une immense industrie mondiale de la santé a été construite dans laquelle les investisseurs privés déterminent les priorités, les contribuables paient l’essentiel de la facture, et les populations sont devenues des marchés. À mesure que cela se déploie, les messages de santé publique deviennent de plus en plus incohérents et détachés de la réalité, jusqu’à ce que quelques cas de hantavirus parmi des touristes sur un navire de croisière, sur les 100 000 attendus cette année, apparaissent comme une crise internationale.


Robert Powell : Dévotion et connaissance

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Il s’ensuit alors que l’ultime étape de la dévotion et de la connaissance doit être identique sur le plan expérientiel : un lâcher-prise total et un abandon de l’irréel, du faux. On demeure simplement avec ce que l’on a toujours été, mais que l’on n’a jamais connu comme tel : l’Amour infini qui soutient, anime et imprègne le processus du monde.


Adam Jacobs : Ce sur quoi toutes les traditions de sagesse s’accordent (et pourquoi nous l’ignorons)

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Quiconque prend le temps d’explorer le paysage de l’esprit découvrira probablement qu’il existe certaines choses auxquelles on s’accroche par habitude, si fermement que les relâcher peut sembler atrocement douloureux — un parent violent, une trahison amoureuse, un rêve brisé — pourquoi devrais-je laisser cela derrière moi ? Comment pourrais-je pardonner ? Je mentirais si je disais que je ne comprends pas ; je comprends. Mais je fais de plus en plus l’expérience du véritable poids, des conséquences bien réelles à s’agripper aux choses avec autant de force…


Suzanne Simard : L’échafaudage de la vie

La forêt est un système intelligent. Elle possède en elle les connaissances génétiques nécessaires pour se régénérer et rester en bonne santé à l’avenir. Et je pense que nous devons y prêter attention. Nous devons écouter la forêt.