James Steil : La nature holistique de la perception

Traduction libre Introduction Le problème de la perception est aussi vieux que la question « Qui suis-je ? ». Nous sentant séparés de la nature, le monde nous rencontre avec des questions au lieu de réponses ; des faits, mais pas de sens. Les diverses branches de la philosophie et de la science sont deux ramifications de cette séparation […]

Krishnamurti : Dialogue entre Tradition et Révolution – Le paradoxe de la causalité

Traduction libre d’un dialogue du livre Tradition et Révolution non publié dans l’édition française. Madras 3 janvier 1971 S : En physique, nous avons certains problèmes non résolus. Si le monde est entièrement causal, alors vous ne pouvez rien changer. Si le monde n’est pas entièrement causal, vous ne pouvez trouver aucune loi pour un tel monde. […]

Henri Bortoft : L'imagination devient un organe de perception

Traduction libre Londres, Angleterre 14 juillet 1999. Conversation avec Claus Otto Scharmer Henri Bortoft (1938-2012) est l’auteur de The Wholeness of Nature (1996, voir aussi : La démarche scientifique de Goethe, éditions Triades 2001), la monographie définitive sur la méthode scientifique de Goethe. Bortoft a effectué ses recherches de troisième cycle sur le problème de la […]

Albert Blackburn : Explorer les mondes au-delà de la pensée

Traduction libre À la lumière de la conscience, la pensée cesse et la vie crée un état de pure insight. G : Que veux-tu dire par « explorer les mondes au-delà de la pensée », qui est bien sûr le sous-titre de ton livre, Now-Consciousness ? A : Tu sais, j’ai toujours pensé que c’était un titre […]

Patrice Sammut : Douleur et conscience

(Revue Le Chant de la Licorne. No 25. 1988) Où naît la douleur, pourquoi varie-t-elle selon chaque individu, pourquoi le sommeil mais aussi l’excitation en modifient-ils l’impression ? Quel est cet état de conscience qui perturbe notre confort et comment s’en préserver ? La douleur n’est pas une donnée palpable, mesurable ob­jectivement, mais un phénomène […]

Dominique Casterman : L’inconcevable subtilité de la conscience

Comment savoir si nos convictions les plus intimes ne sont pas de subtiles croyances en réponse à nos incertitudes, et les peurs qu’elles impliquent ? En d’autres termes, comment faire la part des choses entre les croyances et la réalité ? Comment distinguer le vrai du faux ? Finalement, que savons-nous du réel ? Demandons-nous d’abord si les questions […]

Jacques De Marquette : Physique et perceptions

Il est donc possible qu’il y ait après la mort du corps comme une sorte de prologue de la mort de l’âme, au cours de laquelle les divers aspects de la vie consciente épuisent les facultés d’actions nouvelles (qu’il ne faut pas confondre avec les mémoires et leurs possibilités de reviviscence) accumulées en elles, comme continue la vitesse acquise d’un navire dont on arrête les hélices en pleine course. Mais ce chant du cygne de l’activité consciente ne saurait durer que quelques semaines, quelques années, quelques décades, ce qui est complètement insignifiant au regard de l’éternité.

Yvonne Duplessis : Spécificité de la perception dermo-optique

Rappelons simplement en quoi cette faculté, que l’on peut aussi appeler paranormale, consiste : elle est la connaissance ou la réaction à une influence, une donnée, un événement non appréhendé par les voies sensorielles. Les expériences statistiques, pour démontrer qu’un facteur « psi » peut perturber les résultats du hasard, sont faites avec les cartes de Zener et sur des sujets très divers. La seconde, la perception dermo-optique, est développée au niveau des mains, par une prise de conscience que fait le sujet d’impressions non visuelles ressenties. Cette prise de conscience recouvre une sensibilité inhérente à tout être humain qui s’exprime par des réactions sensorielles, et motrices, aux variations surtout thermiques de l’environnement.

D’où vient qu’on ait pu faire des rapprochements, voire des confusions entre les deux phénomènes ?

Wolter A. Keers - L’identification

Nous avons défini l’égo comme l’automatisme qui revendique une activité, une perception, une pensée ou un sentiment et qui nous fait dire : j’ai vu, j’ai entendu, j’ai fait, j’ai pensé, j’ai senti. Un examen plus approfondi nous a permis de voir qu’il faudrait dire plutôt : il y a eu activité, perception, pensée ou sentiment. Cela est totalement différent, car une pensée ou un sentiment ne peuvent plus jamais nous lier du moment que nous avons compris qu’il ne s’agit que de phénomènes accidentels qui se manifestent dans la conscience. En principe, chaque pensée ou sentiment peut donc se manifester en moi, qui en suis l’essence pure; et cela s’étend du plus vil jusqu’au plus noble, de la plus basse vulgarité à la sainteté.