E Lester Smith : Le Cerveau : Anatomie et Fonctions

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Mais ce qui reste totalement incompréhensible est comment et pourquoi le cerveau devient le véhicule de la conscience… Certains philosophes ont voulu écarter le problème esprit-matière comme une simple confusion verbale. Je soupçonne qu’au fond, ils n’attachent simplement aucune importance à la description scientifique des choses et sont donc indifférents à toute rupture entre celle-ci et le langage qui décrit le monde de l’expérience consciente. Si tel est le cas, ils ont bien sûr le droit de rester indifférents ; mais les hommes de science, eux, ne le peuvent sans doute pas.


Paul Pujol : Avoir un parti pris

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Avoir un parti pris, c’est choisir et défendre une position. À partir de ce moment, on veut juste convaincre, ou plutôt vaincre le point de vue de l’autre. En quelque sorte on veut « le convertir », « l’enrôler » dans notre camp. Son point de vue d’autrui ne compte pas, n’a pas de valeur, il doit être combattu. […]


Paul Cudenec : Le christianisme et les forces du mal

Mais une fois que le christianisme est devenu la religion officielle de l’Empire romain, il a intégré les structures qu’il rejetait à l’origine. Sa légitimité a été renforcée par le soutien de l’État, et l’État a à son tour tiré une légitimité morale supposée du soutien de l’Église. À mesure que de plus en plus de personnes, à Rome et au-delà, se convertissaient au christianisme, celui-ci devint victime de son propre succès. Bien que ces personnes aient rejoint l’Église avec des intentions honnêtes, elles ont apporté avec elles les hypothèses et les perspectives issues de leurs croyances antérieures (païennes).


James Corbett : Si vous ne réussissez pas du premier coup…

L’arme secrète est tout simplement la suivante : lorsque les gens découvrent nos mensonges, dévoilent nos plans et devinent nos intentions maléfiques, nous ne nous arrêtons pas. Nous reformulons simplement notre plan et essayons à nouveau. Et encore. Et encore. Et encore. Et encore. Jusqu’à ce que, finalement, nous obtenions exactement ce que nous voulions au départ.


De la prière à la physique : la science de la guérison par inversion temporelle par Sayer Ji

Alors que nous nous trouvons à la frontière de la science intégrative, les anciennes divisions entre matière et énergie, biologie et information, soi et univers commencent à se dissoudre. Nous commençons à voir se dessiner les contours d’un vaste système vivant, un cosmos holofractal, dans lequel notre parcours personnel de guérison est intimement lié aux étoiles au-dessus de nos têtes et au sol sous nos pieds. La cohérence scalaire est le fil invisible qui relie le corps et le cosmos, permettant aux modèles de se répéter à toutes les échelles.


Federico Faggin : La conscience est irréductible

Nous avons déjà dit que l’information est l’aspect extérieur d’une entité consciente, donc les qualia sont ce que représente l’information quantique. Nous avons donc une sorte de situation de poupées russes. La plus grande poupée est l’expérience elle-même. De cette expérience consciente émerge l’information quantique ; de l’information quantique émerge la physique quantique, et de la physique quantique émerge la physique classique. Et toutes sont interconnectées.


Dean Curran : Les signaux d’alerte sont clairs : nous nous dirigeons vers une crise numérique

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La période précédant la crise financière de 2008 et l’économie numérique actuelle partagent à la fois l’amplification de l’interdépendance et la réduction de la redondance. Dans le cas de la finance, cela s’est fait par des emprunts massifs pour tirer parti des revenus, laissant une plus petite proportion de fonds pour couvrir d’éventuelles pertes. Dans l’économie numérique, ce besoin de collecter continuellement des données accroît les interdépendances entre ensembles de données, plateformes, entreprises et réseaux. Cette interdépendance accrue est fondamentale pour le modèle d’affaires central de l’économie numérique.


Krishnamurti : La racine du désordre

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Maintenant, quand on est dans le désordre, rechercher l’ordre est une erreur, évidemment. Parce que l’esprit qui est confus, qui n’est pas clair, reste encore dans la confusion et dans l’incertitude, lorsqu’il recherche l’ordre. C’est bien évident. Tandis que, si vous prenez connaissance du désordre dans lequel vous vivez, si vous le comprenez, si vous en comprenez les causes, le mouvement, par le fait même de comprendre ce désordre, du fait de cette compréhension, l’ordre surgit naturellement, aisément, heureusement, sans aucune contrainte, sans aucun effort pour se maîtriser.


Christof Koch : Une surprise non ressentie lors du transfert dans le cloud

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Dans cette expérience de pensée mêlant science-fiction et futurisme sérieux, l’éminent neuroscientifique Dr Christof Koch esquisse un futur pas si lointain où nous serons tentés par la promesse d’une vie éternelle dans un cloud d’IA. Avec la fluidité d’un romancier, il donne vie à cette tentation palpable, dans toute sa force, pour mieux la détruire à la fin. Cet essai est un avertissement critique à nous tous, une tentative de nous confronter au problème avant que nous y soyons réellement confrontés, afin que nous puissions nous protéger à la lumière de la raison.


Drew M Dalton : La réalité est maléfique

Une métaphysique qui répond à toute l’ampleur de la révolution thermodynamique doit reconnaître la fonction dissipative et destructrice qui se cache derrière la force « générative » qui semble à l’œuvre dans la réalité. Pour ce faire, il faut passer de la métaphysique classique optimiste du devenir à une métaphysique beaucoup plus pessimiste de la finitude absolue et de l’inéluctable dé-devenir (unbecoming) : une métaphysique qui revoit les êtres comme de simples rouages dissipatifs dans une machine destructrice.